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1 bataillon de chemins de 1er. . .
Train des équipages : 13 bataillons. . . .
Total : 684 canons, 6.40Û officiers, 190.390 hommes, 58.152 chevaux. ...
La réserve comprend 52 bataillons d’infanterie,* 17 escadrons, 26 compagnies du génie et du train et 19 batteries avec 114 canons, composant un total de 1.000 officiers, 34.600 hommes et 9.000 chevaux. Par conséquent, en cas dé mobilisation, la force totale de l’armée désignée pour le service au delà des mers s’élèverait à 7.400 officiers, 224.990 hommes, 798 canons et 67.152 chevaux. Derrière cela, il y a l’armée territoriale, qui comprend 386 bataillons d’infanterie, 99 escadrons, 26 compagnies du génie et du train et environ 70 batteries, ou 11.735 officiers, 348.100 hommes, 1.116 canons et 86.460 chevaux.
L’infanterie et le génie de l’armée régulière. ont été récemment pourvus du fusil à magasin Meidji. Les détails suivants montrent que la petite arme japonaise est supérieure à l’arme russe, qui date de 1891 :
Le « Meidji »
japonais, modèle 1897.
Calibre.
Mètres à la seconde.
Hausse . jusqu’à
Poids
avec la baïonnette.
Nombre de car Loue li es en magasin.
6 millim. 1/2
9 liv. 60 gr.
Le « Trois-lignes » russe,
modèle 1891.
7 millim. 1/4
9 liv. 375 gr.
La cavalerie régulière a la carabine Meidji. La réserve est armée du fusil à magasin Murata, modèle 1894, calibre de 8 millim., 610 mètres à la seconde, hausse jusqu’à 2.150 mètres, poids avec la baïonnette 9 livres 30 grammes. L’équipement porté par le soldat d’infanterie en campagne pèse 43 livres 1/2.
L’artillerie régulière de campagne et de montagne est armée de pièces à tir rapide de 75 millimètres, à compresseur hydraulique, lançant des projectiles de 10 livres. On lès appelle les pièces Arisaka. L’artillerie de forteresse et de siège possède les derniers modèles de Krupp et Schneider-Canet comme pièces de siège, pièces de forteresse et mortiers. L’artillerie de campagne de réserve est armée du canon de bronze rayé de 75 milli-
mètres, du vieux modèle italien. Les Japonais ne possèdent pas d’artillerie à cheval, et la seule différence entre les pièces de campagne et les pièces de montagne, c’est que ces dernières sont plus petites et plus légères, et n’ont. pas une hausse aussi grande. La cavalerie est l’arme la plus faible. Elle porte le sabre et la carabine^ mais pas la lance. Les chevaux sont mal dressés ; les hommes sont de très médiocres cavaliers.
Les forces russes en Mandchourie comprennent 88 bataillons, 60 escadrons et 50 batteries, qui, jointes aux troupes des garnisons et aux armements des forteresses, atteignent 200.000 hommes et 300 canons. Ces troupes en Mandchourie sont formées en deux corps d’armée de première ligne et deux de seconde ligne. Deux nouvelles brigades de chasseurs à pied viennent de s’ajouter à ces forces. Elles sont ainsi composées :
7 e Brigade. — Port-Arthur.
Général Kondratenko.
25® régiment.
27® — nouveau.
8 e Brigade. — Vladivostok , Général Artamanoff.
29 e régiment.
31 e — nouveau.
extraordinaire ; le poids
Le Russe est un marcheur réel de son équipement est de 58 livres. Une tente par
section est portée par six hommes. Chaque soldat porte dans Son sac du biscuit pour deux jours et demi. La ration quotidienne en temps de guerre se compose de :
Biscuit 1 liv. 380 gr. Thé 7 gr.
Viande 230 gr. Sucre 12 gr.
Gruau d’avoine. 130 gr. Eau-de-vie. 4 centilitres .
Sel 24 gr.
Dans les exigences du service actif, il arrive que le soldat russe doit prélever sa nourriture lui-même. Dans n’importe quels cas, toutefois, il se soutient avec très peu de nourriture, et compte dans une large mesure sur ce qu’il pourra trouver. La cavalerie russe est armée du sabre, du fusil et de la baïonnette. Celle-ci est continuellement- au canon, même quand l’arme reste suspendue. Quelques régiments seulement portent la lance. Les canons de campagne sont en acier et se chargent par la culasse ; ils proviennent des ateliers de Obukhov. Ils se rapprochent du modèle Krupp; beaucoup toutefois ont la pièce de culasse à vis interrompue et la ferme meture de B ange. A présent il y a une variété de modèles dans l’artillerie russe, particulièrement dans les positions fortifiées, où les Russes ont transporté les pièces qu’ils ont prises aux Chinois pendant l’insurrection des Boxers. Ces pièces étaient de modèles français, allemand et anglais.
Sur terre, l’immense supériorité des forces de réserve de la Russie réduit les avantages qui résulteraient pour les Japonais d’une lutte sur mer. Il faut se rappeler cependant que les troupes russes se meuvent lentement, et quoiqu’elles puissent montrer une merveilleuse endurance et qu’on puisse compter qu’elles