FIN
Frrata
Page 64, ligne 19, chumb, lisez :
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Page 94, dernière ligne, self-starter ;
mise en marche, etc. ; lisez: self-starter, démarreur,
Quelques Opinions
Le Bulletin du Parler Français, de Québec :
“Bon opuscule à répandre.” Le Semeur, de Montréal :
“On le trouvera certainement utile, et nous le recommandons à tous les membres le l'A. C. J. C., et aux éducateurs.” ;
Le Courrier, de Sorel :
“Puisse ce livre être comme le projectile qui ne manque jamais son coup, mais qui puisse atteindre sûrement l'anglicisme au coeur.”
Le Sherbrooke Daily Record:
“The writer contends that a person speaking French should speak pure French, while a person speaking English should speak English.”
L’Action, de Montréal :
“Son ouvrage dénote une grande somme de travail...Il mérite à tous égards le gros succès de librairie qu'il a eu, trois éditions jusqu'ici parait-il.”
La Justice, de Biddeford :
“C'est une publication qui arrive très à propos au lendemain du Congrès de la Langue française, et tous nos compatriotes devraient s’empresser de se la procurer.”- :
Le Moniteur, de Hawkesbury, Ont.:
“Cet ouvrage patriotique est devenu tellement populaire qu'on a dû en tirer une troisième édition. Très intéressant, nous le recommandons à nos compatriotes d'Ontario.”
Le Courrier de l'Ouest:
“Ce volume aura certainement une grande mission à remplir dans l'Ouest.
“TT serait à dés.'er que l'on en fasse cirouler quelques centaines d'exemplaires parmi nous.”
T’Indépendant, de Fall-River:
L'auteur tombe À bras raccourcis sur les anglicismes qu'il traite d'une facon très drôlatique, ce qni rend la lecture de l'ouvrage tout À fait charmante. C'est un ouvrage de propagande à outrance qui se vend à un prix très modique.”
T’Eveil, de Sorel:
“Après les grandes fêtes du Congrès de la Langue francaise, il est temps plus que jamais de passer des résolutions aux actes. Que chacun se procure cette plaquette dont l'utilité n'est pas à démontrer. Elle vient de plus démentir l'affirmation de ceux qui disent que la langue francaise manque de vocables pour désigner les objets de commerce, etc.”
Le Croisé, de Québec:
“En Garde”, ce petit recueil très vivant où M. l'abbé Blanchard a fait une collection si édifiante des mots anglais et anglicismes dont nous émaïillons notre langage canadien-françcais, vient d'être puplié en 3e édition, en quelques mois, et il atteint son 20e mille! Pour une publication francaise au Canada, cela dit assez haut quels courants de sympathies elle a rencontrés.”"—A, D. ”
Le Messager, de Lewiston :
“En lisant le petit livre de M. l'abbé Blanchard, non seulement on s'instruira, mais on s'amusera énormément.
“Ce petit livre devrait être acheté et lu par tous les compatriotes qui ont à coeur la pu-
rification t la conservation de la belle langue française dans la nationalité canadienne.”
La Tribune, de Sherbrooke:
“C'est un livre très pratique et où l'on trouvera des façons très neuves üe pratiquer et d'aimer notre doux parler.
“L'auteur a droit à la reconnaissance de tous ses compatriotes pour le travail intelligent qu'il a fait. Chacun devrait se procurer ce petit livre Il coûte bon marché et peut rapporter beaucoup.”
“Madeleine”, la Patrie, de Montréal:
“Après avoir signalé les mots impropres, M.
Blanchard nous donne les mots propres, et il met à catéchiser en faveur du français, une ardeur convaincante qui arrêtera sur les lèvres de tous ceux qui le liront,—et je souhaite que ceux-là soient légion,—le terme étranger qui gagnera toujours à être remplacé par le mot joliment ét doucement français.”
T’Evénement, de Québec :
“L'abbé Etienne Blanchard n'a pas manqué son but, sil a voulu faire de sa brochurette un ouvrage de propagande. Pour ce faire efsicacement, il ne pouvait choisir une autre forme que celle qu'il a si heureusement adoptée; par exemple, en émaillant chaque chapitre de son ouvage d'anecdotes et de faits drôlatiques, de réflexions point banales et de conseils judicieux."
La Justice, d'Ottawa :
“Fe livre de M. Blanchard devrait être répandu à profusion dans nos familles. Nos s0ciétés nationales devraient prendre l'iniative
pee rm à
de mettre cette plaquette utile dans tous les foyers, surtout dans les villes, où les relations rapidement établies avec des étrangers multiplient les occasions d'oublier la pureté de la langue. En Ontario, tout aussi bien que chez nos compatriotes de la Nouvelle Angleterre, l'anglicisme met la survivance de la langue française en posture plus dangereuse que l'agression orangiste."”
La Patrie, de Montréal :
“M. Etienne Blanchard, vient de faire paraitre la troisième édition de son magnifique 0puscule, “En Garde”. Le guerre à l'anglicisme, dans la présente édition, embrasse un champ plus vaste que dans les deux qui l'ont précédée. Elle poursuit sa marche plus avant et attaque l'ennemi de notre belle langue dans tous ses retranchements. Et pour être vraiment utile, ce petit manuel donne en français les noms des outils que l'ouvrier emploie et les termes techniques qui se rapportent à son métier.
Toutes les classes de la gociété trouveront profit à lire ce petit traité qui s'est donné la noble mission d'écheniller et d'épurer notre langue.”
L’Action Sociale, de Québec:
“Nous avions besoin d'un manuel renfermant sous un format plus petit et à prix minime, tous les anglicismes dont est émaillé le langage de toutes les classes de la société. La brochure de M. l'abbé Blanchard remplissait bien ces conditions, aussi l'accueil qu'on lui a fait a-t-il été bienveillant. En quelques mois s'épuisèrent deux éditions comprenant plus de quinze mille exemplaires. ;
L'auteur vient d'en donner une troisième édition corrigée et considérablement augmentée. Nous ne pouvons que nous réjouir des
importantes modifications qu'il a fait subir à son ouvrage, Tous, les ouvriers, à quelq'ie métier qu'ils appartiennent, trouveront là les mots français correspondants aux terines anglais en vogue à l'usine et dont ils ignorent la plupart du temps l'orge étrangère. 1.e8 gens instruits eux-mêm?s, ies députés, les avocats, les médecins et les.. .journalistes verront quel langage barbare ils tiennent souvent sans Île savoir.
Nous sommes fleureux de féliciter l'auteur de son utile travail. Le meilleur souhait que nous puissions lui faire c'est que 80" ouvrage soit entre les mens de tous nos 20!légiens èt sur la table de ‘ous nouvellistes."
“Colette”, la Presse, de Montréal:
“Si une moitié seulement des personnes qui ont acheté: “En Garde’ l'a ‘u avec profit, songez quel asport c'est déjà pour la conse: vation de la langue et pour l'élimination des Angliscismes qui la dénarcnt,
Cette nouvelle éc. 0n est beaucoup vlus pratique et embrasse un champ infiniment plus vaste que les deux précédentes.
Le nom des ontils, les mots techniques qui
forment l'usuel répertoire de l'ouvrier y sont soigneusement dnnnés en français.
J'ajouterai que ce petit livre devrait se t'ouver à tous les foyers canadien frar csis nntre province el aussi et surtout à t13 les foyers canadiens-français des Etats-Unis et de l'Ontario. Il y serait le monitenr falairé qui met “en garde” ainsi que l'indique son nom, contre le terme anglais où l'anglieisme qu'on emploie souvent par paresse d'esprit ou par esprit d'imitation, et il serait aussi le maître vigilant qui indique le mot ju<'e, le a précis devant remplacer l'anglicisme barare,
La nouvelle brochure 8e vend partout a: prix modeste de quinze sous. Ceux qui ne Ia liront pas n'auront donc, comme excuse À in-
voquer que leur négligence. Or, la négligence, lorsqu'il s'agit d'apprendre à conserver pure sa langue maternelle, qui est en danger peut-être, n’est guère pardonnable."”
Le Devoir, de Montréal:
“Cette fois-ci, “En Garde!” nous apparait complètement remanié, augmenté de vingt-cinq pages et, fait digne de remarque, il nous donne le nom des outils et nous signale les anglicismes les plus fréquents dans à peu près tous les métiers et toutes les professions libérales.
Toutes les classes de la société y trouveront bénifice: la classe instruite comme la classe ouvrière; la classe enseiguante comme la classe écoiière. -
Les communautés enseignantes qui en ont fait la diffusion affirment que leurs élèves en ont retiré un grand profit au point de vue de la correction du langage et de l'estime de leur langue maternelle. En certaines maisons on en fait une matière de classe; les instituteurs et les institutrices en font d'intéressants et profitables commentaires à leurs élèves.
Les Académies de collège, les Cercles du Bon Parler Français y trouvent un précieux auxiliaire,
Messi2urs les curés rendraient de grands service: aux institutrices et aux élèves des classes avancées de leurs écoles, s'ils leur en mettaient des exemplaires entre les mans. Qu'ils le fassent lire dans les familles, et leurs paroissiens y trouveront d'excellentes raisons ainsi que le moyen de conserver leur langue afin de demerrer bons Canadiens et bons catholiques."-
N. B.-- Leslignes 5à 11, page 8, viennent après la 15meligne de la page 7.
Page %9, ligne 16, au lien de |” ‘“‘anglicisme’” lisez: l'‘‘anglomanie”.
Table des Matieres
T__Echenillons notre langue . :
TI—Estimons-la .. .. ++ ++ ++ -:
III—Le français au Canada .. -- IV—Le français aux Etats-Unis ..
V—L/anglicisme .. .. ++ ++ +- *:
IV—L/anglicisme et les maisons d’é-
ducation .. «. ee ee °° VII—L/anglicisme et le sport :
1. La balle au camp; ?. Le gourel .. eo ve se se es «+ VIII—L/anglicisme et le chemin de IX—I/anglicisme et le commerce . .