‹ En GéorgieChapitre 33 sur 43 · COUVENT BE SAINTE-NINO, PRÈS SIGNAKH. — LES NONNES · texte numérisé non relu

COUVENT BE SAINTE-NINO, PRÈS SIGNAKH. — LES NONNES

(Photographie du baron de Baye.)

productrice. Un propriétaire, M. Solovtzoff, a été l’initiateur. Il possède 20 décitines plantées en thé. Son exemple a été suivi par le célèbre et richissime marchand de thé, Constantin Popoff!, qui a. été étudier en Chine tout ce qui concerne la culture de cette plante. Le climat des environs de Batoum est chaud, humide, peu salubre pendant les grandes chaleurs. En été, le thermomètre ne monte pas au-dessus de 40° centigrades et, en hiver, il descend

1. Les plantations de thé de Constantin Popoff se nomment « Gtradnoé »

ed 1 +7 ps ESS on a A2 L pee 1 EN à RAT]

eo Eee e — — me ” A LL " vel ee ns 2m A A — : : , — Ê Pas at-His = À ro | Di A GT mm nee …

Ve”

exceptionnellement au-dessous .de zéro: Le thé, comme J'ai pu m'en assurer, prospère dans cette argile rouge ferrugineuse qui est produite par.fa décomposition de roches porphyriques. Plus le sol est rouge; mieux les arbustes réussissent ou poussent. C'est le même.terrain qu'à Ceylan où les Anglais récoltent beaucoup de thé.

Les cultures de Solovtzoff, de Popolf et des Apanages sont voIsines, étalées le long. de cette amirable corniche qui longe la voie ferrée en quittant batoum.

Popoîft ainsi que la direction des Apanages ont fait venir des Chinois pour diriger les travaux. Ils habitent dans des maisons à part et sont chargés d’initier les ouvriers indigènes aux soins à donner pour mener à bien l'acclimatation du thé. J'ai rapporté la photographie de la famille Laou-Djen-Djaou que, dans ce but, Constantin Popoff a fait émigrer du Céleste Empire. Les Apanages ont sept Chinois dont le chef reçoit 150 roubles par mois; 1l est logé comme les autres, mais ceux-ci sont moins rétribués.

M. Spéchkoff, qui gère les biens faisant partie des Apanages à

Tchakva, nous a fait, avec la meilleure grâce, les honneurs des plantations. Déja 50 décitines sont garnies d'arbustes à thé, mais comme les Apanages possèdent 1,000 décitines en cette localité, on Com pie défricher CL planter LOUS les ans.

Les pieds que j'ai vus n’ont pas plus de deux années, or ce n est qu'à la cinquième année qu'ils pourront donner une récolte per-

mettant de JUSEI [a production. Les pieds étaient o'ATnNIs de nom-

ILES De PRES tel dé ane? PRIT : AE CEA 4e ANCORRUS breuses feuilles vertionce, aures et CasSanles, et les L126S Sarriles de

jolies fleurs blanches, répandant un parfum doux et délicat. Ces fleurs ne servent pas, s’il était possible de’ les enlever, la plante pousserait davantage ; or ce sont les jeunes pousses qui donnent les feuilles non développées, d’un vert tendre, dont on fait quatre

{ w : : 11 CAE ess L'an . + à in" \ € hA \OITOnr fois par an la CUEIIIELLE PDOUT ICS sécher. Les arbustes à the peuvent

à mt

e | produire pendani cinquante années. Outre les boutures faites à Tchakva O1 en emploie d'autres qu or fait venir de Chine.

Dans cette localité, les Apänages joignent à.la.culture du thé des pépinières pour l’acclimatation de végétaux rares et utiles. Par exemple, cette plante nommée pa les Russes « rami” » avec laquelle on fait des étolfes, puis une autre plante chinoise avec la-

quelle.on.fabrique du papiér, puis les, bambous .pour introduire

ere ere . se " sus ST cas e 0 2 RS PURES LEE

Page 1