DEUXIÈME POINT
EN GUÉRIT-ON POUR LES SIENS, C'EST-A-DIRE POUR SA FEMME ET SES ENFANTS?
Cette première question résolue : « En guérit-on pour soi? » rhomme de cœur qui a eu. le malheur de contracter la syphilis ne manquera pas d'en soulever une seconde, qui est celle-ci : En gitérit-on pour les siens? En autres termes, il se dira : « En guérirai-je par rapport aux dangers qu'elle comporte pour celle qui sera ma femme? En guériraije par rapport aux dangers qu'elle comporte pour ceux qui seront mes enfants? »
Voilà, pour nous, deux nouveaux points à envisager.
I. — La femme du syphilitique n'est pas, en de certaines conditions qui ressortiront de ce que je vais dire, sans encourir de sérieux risques de contamination. Elle est même pontaminée plus souvent qu'on ne l'imagine-