‹ En guérit-on?Chapitre 6 sur 21 · III. — Venons enfin à la maladie · texte numérisé non relu

III. — Venons enfin à la maladie

Même exonérée d'influences étrangères et aggravantes, elle n'est pas — loin de là, hélas! — sans avoir de son fait des cas inauvais, graves, rebelles à tous degrés, réfractaires au traitement et susceptibles de toute terminaison fâcheuse.

Ces cas sont de deux ordres.

' Les uns relèvent d'accidents syphilitiques

vraisj analogues de tous points, comme physionomie, comme anatomie pathologique, comme évolution, etc., à ceux qui constituent la syphilis ordinaire, courante. Ceuxci sont tout à fait rares, exceptionnels même.

Les autres sont constitués par des manifestations qui semblent ne procéder qu'indirectement de la syphilis. Ces manifestations diffèrent des précédentes comme modalité clinique ; elles en diffèrent comme analomie pathologique; plus encore, elles en diffèrent par ce fait qu'elles ne sont pas influencées par le mercure et Tiodure à la façon des affections syphilitiques vraies. Pour ces diverses raisons on les a qualifiées du nom Aq parasyphilitiqiies, — A l'inverse des premières, elles soiit d'occurrence commune dans la syphilis.

Quelques mots sur ces deux groupes d'accidents, dont l'un, comme vous allez le voir, touche de très près notre sujet actuel ♦

Page 1