‹ En GuinéeChapitre 36 sur 115 · LA FAMILLE · texte numérisé non relu

LA FAMILLE

En général, la famille n'a aucune base solide chez les peuples fétichistes, mais chez les musulmans, elle est plus fortement constituée, surtout dans les classes élevées de la société foulali ou mandingue.

L'existence des concubines sans cesse renouvelables selon la convenance de Tune ou Tautre des parties ou seulement de Thomme, fait que les enfants, s'ils connaissent généralement leur mère, sont souvent embarrassés de dire le nom de l'homme qu'ils doivent porter.

Le passage d'un voyageur, d'une caravane, de guerriers vainqueurs, peut entraîner une naissance qui n'am*a aucun caractère de légitime succession, aucune prérogative dans la fortune, et qui, de bonne heure, devra se procurer les moyens d'existence et parfois fort loin de son village natal.

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