MANIÈRES EXTÉRIEURES
Los Foulahs sont on gonénil do beaux diseurs dont les palabres ne finissent jamais. Ils {KMisont pou ot p^is longtemps : leur plus grand bonheur est dans le rejH>s do leurs esprits endormis. De naissiinoo libre, ils se gardent bien de trHX'UÎUor ot au fort do la chaleur, outre dix ot quatre heures du soir, ils restent couches j>our ne so relever que lorsc|uo la tompêrature se rafraîchit.
Quand ils s'aK^nlont. ils so font ri.H.»ipnM|uomont de longues salutations. Si un infôriour ronoontro un chef ou un vieillard, il rotiro ses sandales k distance res- (KX'tablo. puis tond la main h sou supérieur, qui la prend dans les siennes et fait
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le simulacre de la porter vers son cœur, puis les informations sur sa santé et les siens, sont prises machinalement et sans réflexions (1).
I). — Bonjour (salamalikoun) .
R. — Bonjour (malikoun salam).
D. — Allez-vous bien ? (Tanahalla?)
R. — Oui (diam).
D. — Votre famille va-t-elle bien ?
R. — Oui.
D. — Vos amis et connaissances vont-ils bien ?
R. — Oui.
Après un instant de recueillement, le chef adresse k son interlocuteur, les mêmes questions, mais en employant une forme moins respectueuse qui peut être comparée à notre « tu » .