‹ En GuinéeChapitre 97 sur 115 · NÉCESSITÉ DES COLONIES · texte numérisé non relu

NÉCESSITÉ DES COLONIES

Malheureusement notre pays ne sait pas encore tirer tout le profit qu'il pourrait des territoires que le gouvernement a réussi k ouvrir h l'activité industrielle, et dont jusqu'ici les industries étrang-feres ont su profiter plus avantageusement. Le commerçant qui a k lutter pour la vente de ses marchandises avec des concurrents étrangers, ne peut s'approvisionner que \k où ou lui fabrique les articles qu'il peut vendre k un prix qui lui laisse un léger profit. C'est pour cela qu'il est souvent obligé d'abandonner l'industrie française au profit des industries étrangères, anglaises principalement. La main-d'œuvre est chère en France, les droits et les matières premières augmentent sensiblement lea prix de revient, et l'industriel cherche trop souvent h. imposer sa marchandise, ne comprenant pas toujours que c'est l'acheteur qui est le seul juge de l'article dont il a besoin.

Certaines maisons de la côte ont cherché pendant plusîeui-s années îi acclimater nos tissus, mais, d(?borddes par leurs concuiTrentea françaises et étrangères, elles ont dû suivre le mouvement pour ne pas fermer leurs comptoirs et disparaître.

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