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En les landes. I, Le lointain Cor

L’un des points-principes du Statut social s’instaurant de ma Philosophie Évolutive, et dont se démontreront les théorèmes en la partie législative de l’Œuvre développante, en cours — est la répartition rationnelle, géographique et ethnologique et selon les Forces et Intérêts, des Lois.

Fn une sommaire Étude par moi évidemment dûe, sur la question, il était dit naguère que : géographiquement, vouloir des Lois uniques est errement, qui s’interposent aux intérêts divers, les mettent en lutte souvent. Quand s’ordonna l’unité de la France, c’est dans la voie évolutive que l’on alla : il s’agissait de reprendre à d’oppresseurs et multiples maîtres ne devant à personne, des parts peinantes du territoire qui allaient trouver en l’unité une relative vie indépendante,, une immense genèse d’intérêts et de Bien-être, si l’on regarde l'antérieur : c’était conquête sur l’Égoïsme. — Or, au nom de l’Idée évolutive et de son intime et rationnel Fonds

altruiste, nous devons tendre à détruire maintenant, l’unité géographique (politique), et- conséquemment l’unité de la Loi : une seule de ses parties, la Loi à venir, s’entend ! de Principes généraux et moraux rationnellement éduits, devant être sur Tout homme. Tendre, car toute une préparation morale et d’intellect est utile, longuement ! avant les temps attendus. Il sied qu’à l’heure où se délieront pour le mieux des Intérêts divers les liens géographiques de maintenant — politiques, géographiques en rien et en rien ne s’inspirant des Mœurs et de la Climature — un sentiment total soit assez vigoureux, pour que seules les entraves d’antan se dénouent, non au détriment de l’antique et glorieuse patrie Française : le sentiment Altruiste...

Ce n’est le lieu d’insister. Mais le rappel était opportun pour, du Livre présent qui prévaut dès le principe par elle, déduire la Caractéristique...

Le volontaire et dévoué et vrai Jeune, dont il m’est à honneur de présenter le premier volume — selon le dessein que nous venons de lire, en toute la Joie de la part de terre et de vent d’où il se lève parmi la toute-Patrie, hautement œuvre au Mieux et dit un los qui dure !

Cette préparation, d’une préparation à l’Avenir évoluant de l’œuvre altruiste, hélas ! longuement utile, la sentit d’exemple et de gloire et la veut le doux et nerveux hanteur des « Landes », elles silvestrement noir et or à l’horizon des pins ululants sous quoi se métallisent mat les étangs, et des grèves étales envahies de toute la mer ! — Ainsi, par ce Poète, nouveau au nouveau Devoir,

solide parmi les anémiques d’un temps très égoïste et très vil qui, devant l’intégrale et pressante lutte pour d’une envergure d’ire et d’amour étreindre la Terre qui peut donner le Bonheur — en de Justes Jours ! se remet stupidement ainsi qu’aux nuits de l’esprit primordiales (mais ! en haine peureuse du Demain des Forts dont ils ne seront) aux tristes errements contre pensée et Science — par ce poète nouveau, qui à mesure des ans doit, certes ! grandir aux plus hautes et rationnelles philosophies, le Frisson de terres et de végétants ignorés appelés à vivre pour une part puissament harmonieuse, en la neuve Communion d’amour et d’intérêts totaux harmonieusement ordonnée, nous enveloppe et nous pénètre de ses Étés et ses Automnes : le lointain Cor...

Et le présent volume (Volume I), est de Décor.

Mais, les Étés torrides en les bleus-noirs des pins étranges sur leurs stipes roses, et murmurants et modulants tandis que les roseaux s’étoilent aux rives hispides des grandes mares soleilleuses : mais les Automnes aux pins noirs — crépuscules des tristesses poignantes quand les halliers sont gemmés d’ors et que les Chênes tannés plaquent des lèpres rousses, sous leurs ramures grises s’ensanglantent cruellement les troncs des lièges ! quand l’homme parmi eux à une plainte involontaire dans la voix — mais, les Étés et les Automnes sont traversés d’Êtres. En les sautèlements des multiptères, les troupeaux des Cavales s’emportent ennuagés vers les étangs, et l’on entend venir, sonnant multiplement, le galop en rut des étalons — et le chant monotone et aigu d’un pâtre monte de par là, s’éperd et se mêle perdu au vent monotone et aigu dans les ramures — et les voilà, les

pâtres dans le vêpre immense et tû un instant, qui reviennent vers les Demeures. Aux demeures reviennent aussi les hommes des Labours, lorsqu’on ouït le rouet des Fileuses qui vire pour l’espoir de leurs ventres puissants....

Bas, et sourd — clapote en vieillesse par l’eau noire, la roue lente et rustre du moulin — et de nouveau, les .. Cavales repassent aux galops retentissants : et, se répercute, entendez ! le laisser-courre en les lointains. Mais, de partout, en leit-motiv on ne sait d’heur ou de douleur, de page en page aheurte la voix longue du Cor, au-dessus de tout, et dominant aussi la mer détonnante et qui monte.

Ce pendant qu’au travers, d’intellectualisé sentiment, rare et très pure vit et meurt une mélodie d’amour...

Les Légendes (Volume II), Historiquement évoqueront, de grave et héroïque musique, à grandes masses suggestives et en unité les traditions Aquitaniques et les hauts Faits du terroir luttant, tel en la druidique et muée Novempopulanie houlant d’enthousiasme autour des menhirs et dolmens attestateurs, le soulèvement sauvage des Sotiates résistant à Crassus, etc

Le livre I est sûr garant pour l’autre — et, pour revenir au premier :

Fortement iiîiprévue et saisissant de noeud rapide (omis en sûreté les inutiles détails), les rapports seulement essentiels pour l’essentielle suggestion, se démontre la pensée qui ne me paraît hésiter nulle part. Flexe, et adéquate en toute harmonie à l’Idée maîtresse, se gradue la langue-musique, instrumentalement, du doux

déroulement vide d’harmoniques de la Flûte primitive et ingénue au multiple et triomphant et terrorisant ventement et retentissement et martèlement des Violes et Cuivres — solitairement, en sérénité et désistement, si tintent les Harpes

Clos le livre, et dans l’étreinte de toute sa Douceur et toute sa Force : oui, mettant dans sa voix une involontaire plainte ainsi que dernier murmure de la musique- Verbe lent expirante — que le Lecteur, lors, se souvienne que n’est âgé que de dix-huit ans, Emmanuel Delbousquet

Et, n’est-ce pas ! que vit et œuvre pour l’Idée Évolutive et l’instrumental savoir, un large Espoir de plus : plus qu’espoir — car la prime Œuvre, digne et à durer, palpite là.

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