CHARADE
Loin de moi les palais , les hautes cathédrales ,
P* tas arc-s de triomphe aux voûtes colossales ,
Paris , gouffre mortel !
Oh ! combien f aime mieux mon pauvre quatrième , Pour goûter — acec row-s — jusquà l’heure suprême Un bonheur éternel !
Mon dernier , c’esÊ ce gîta rayonne dans la vie ,
V étincelle au ciel par quelque dieu ravie , C’esÆ V ivresse du cœur !
C’est la folle gaîté, c’est le rire sonore ,
Après la sombre nuit c’est l’éclatante aurore,
Enfin , c’esÆ ta bonheur !
ikfon une femme à la beauté sereine,
Avec la lèvre en feu, avec un front de reine,
Des éclairs dans les yeux.
Beauté parisienne à la Grèce inconnue,
Et que la Grèce eut mise, échevelée et nue,
Sur l’autel de ses dieux !
FAURE. T. III