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En pays turc. L'île de Chio:

Eiiparcouraiitrile de Cliio,dansiin but scientifique, il m'a semblé que son aspect, son état politique, les mœurs et les pensées de ses habitants étaient de natui'e à intéresser le public. Le [)résent volume contient les observations (jue j'ai Failes, à ces divers points de vue, durant les étés de 1898 et de 1899.

On trouve côte à côte, à Gliio, l'élément turc et l'élément hellénique. Je crois avoir parlé de l'un et de l'autre sans parti pris. Il ne tenait qu'aux Turcs de se montrer à moi sous un jour plus favorable. Quant aux Grecs, s'ils m'accusent d'être mishellène, ils auront tort : j'aime la Grèce, mais non d'un amour aveugle ; surtout je ne crois pas qu'on la serve, en cachant ce qu'il peut y avoir de mauvais en elle.

Les faits rapportés dans ce livre sont scrupuleusement vrais. Je n'ai pas voulu écrire un roman, mais un récit de voyage, et jamais je n'ai sacrifié la véracité au pittoresque ; quand j'ai parlé de quelque chose par ouï-dire, je l'ai inditjué expressément.

Fin; FACE

(Ju'il me soil pcriiiis de iciucrciei' ici, pour Taijiiablo accueil (|irils m'oiil fait à Ghio, MM. I*aiiayotidis, clirccloiii' de l'iiopilal Skylilsi, Pandclidis, Papazis, Ouiiilàiia, consul d'Angleterre, Tli. U. Stanialiàdis, tlirecleur de la Société du port et des (piais, et Zolùtas, principal du Collège.

Paris, Il mi l'.HH.

L'avaiil ilii iialoaii

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