‹ En plein faubourg (moeurs ouvrières)Chapitre 10 sur 43 · l*as inoyon · texte numérisé non relu

l*as inoyon

± Arf^'cnt.

o. liénéfico.

fiai la justesse. Mais cela est ainsi partout, tant pis pour qui s'y laisse prendre, c'est Valéa du commerce ! Le moyen de refuser à boire ou à manger à qui n'a rien dans le ventre, étant sans travail ! D'ailleurs les ouvriers besogneux n'abusent pas du crédit; ils s'en tiennent au strict nécessaire, et, la misère passée, ils se rattrappent à force d'économies. Tous? Non. Quelques-uns s'en vont ailleurs recommencer le même tour, sans plus penser à ce qu'ils doivent, très surpris si on leur insinue qu'à agir ainsi ils frisent la malhonnêteté, déclarant sans réplique que « les dettes de bistro, ça ne se paie pas : c'est du jus de noyau » ! Théorie surtout en cours chez certains jeunes gens qui ne manquent pas de se signaler entre eux les débits où « y a du bon » (1). Encore en ai-je vu beaucoup qui, ayant un jour de noce (!) dépensé plus qu'ils n'avaient

Page 1