‹ En SibérieChapitre 34 sur 34 · EN · texte numérisé non relu

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parfait de désœuvrement où je vois des milliers d'e merveilles étalées.

Je suis entré dans une les premières places coûte

entre autres, un enfant qui promet : il est équilibristç sur fil de fer, et je le trouve de première force, tl y a quelques bancs à l'usage du public, mais surtout des nattes où l'on peut s'accroupir. Devant moi, précisé? ment,un monsieur en casquette de §oîe grise et en sandales est assis eti tailleur. Il est très grave, très laid, et porte des lunettes. Tout à coup, il tire de, sa manche gauche l'inévitable rouleau de papier de soie, en détache une feuille, s'y mouche soigneusement, la plie en huit, et la remet paisiblement dans sa manche.' Puis, du même réduit, il extrait un thermomètre, il le secoue, l'examine, le place avec soin sous soa aisselle, et, tranquillement, tandis que s'inscrit sa température, il se remet à considérer le spectacle..,..

Tous les jours s'écoulent ainsi, en groménades lentes et' curieuses par les rués et dans les boutiques^ maintenant que j'ai achevé le tour de ce qu'il faut! voir dans la ville. 11 y a trop d'étrangers à TokÎQ pour que nous y attirions beaucoup l'attention, et i\ rie me semble pas que, même «Jans lés quartiers populeux^ on m'injurie autant qu'on le faisait récemnlent dans les vjllages de la côte. Chose curieuse, yenu pour mé détendre l'esprit, avec la ferme in( ne'm'y appliquer à rienj sinon à regarder choses et des choses curieuses, je ipe sens

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