‹ En SibérieChapitre 8 sur 34 · LES ÉMIGBAKTS. — LE CHEMIN DE FER. — OMSK, — BARNAOUL · texte numérisé non relu

LES ÉMIGBAKTS. — LE CHEMIN DE FER. — OMSK, — BARNAOUL

/ 7 mars. — Après six jours de lent voyage depuis Moscou, je suis arrivé ce matin à Tcbéliabinsk, la sla- Uon frontière entre la Russie et la Sibérie, la porte par laquelle le grand chemin de fer pénèlre en Asie. La gare est petite, beaucoup trop petite, comme la plupart de celles de cette phénoménale ligne nouvelle; en celte saison, elle ne peut contenir tout le monde, car le volume de chaque voyageur est doublé pard'énormespelisses.Sauf cet inconvénient, inconnu en Russie, rien ne vous annonce que vous avez quitté l'Europe. Le train qui vous a atnené traîne depuis six jours, en même temps que vous, quelques dizaines de voyageurs que vous avez vus descendre à chaque buffet important, et avec qui, pcut-Ctre, vous avez fait déjà vaguement connaissance ; il traîne également Tes journaux que vous avez achetés il y a une semaine, au départ de Moscou. Vous assistez donc, à Tchélia-

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déballage d( ans toutes le iidrait du noi mais c'est ei i l'oreille; lo nal ici qu'à I imara.On cil mes d'où ém

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