LE MIROIR
Maiiy>le-Roi, 1881.
Je revois des pa^rs que j'ai tus à yingt ans.
Ces sentiers aa miliea des blés mûrs serpentanls. Ces taillis oà j'allais surprendre» vers la brune. Le coucher des oiseaux sous un rayon de lune. Ce ruisselet perdu dans les ronces des bois.
Ce ravin, ce rocher que j'ai gravi vingt fois. Tous ces rianls objets dont ma mémoire encore Garde chaque détail, pittoresque ou sonore.