A UN AMI
L'aïeul, tranquille à l'ombre, aime à lire un vieux livre, Quand le soleil d'automne empourpre Thorizon ; L'active ménagère ordonne la maison, Et se mire, en passant, dans les grands plats de cuivre ;
Il faut aux bruns enfants que la chaleur enivre Des fruits qu'on se dispute, assis sur le gazon ;
REGRiîT. 57
Qaand viônneat les amis, dans la froide r.aison, H iear faul da bon via qui fasse aimer à vivre!
Toi, que ce rêve heureux laul de fois consola, Aïeul, épouse, eafaats, amis, tous, les voilà ; Mais aucun n'a son lot, et ton âme est jalouse :
Car lu n'as point — hélas! Dieu ne l'a pas permis! — Le jardin pour l'aïeul, le dressoir pour l'épouse, Les fruits pour les enfants, le vin pour les amis!