SÉPARATION
Carnet de voyage, 1875.
On a voula partir ; on part : on le regrette!
Je voudrais à ce train crier : « Recale I arrête! >
Je me dis : ■ Â quoi bon? qu'ai-je à faire là-bas? Se peat-il que j'arrive où tu ne seras pas? »
Je sens encor ta lèvre, —et déjà quinze lieues!
Oh! qui nous les rendra nos petites banlieues,
Où Ton peut se rejoindre à dîner, où, le soir,
On se retrouve ensemble, heureux de se revoir,