‹ En voyage: poésies. Récits et souvenirsChapitre 62 sur 65 · LA NOTE QUI PLEURE · texte numérisé non relu

LA NOTE QUI PLEURE

Voos me grondez, amis, de tant parler des morts! Ma voix, de jour en jour, traîne plus monotone : Tels, quand l'arbre a senti les rafales d'automne. Les rameaux dépouillés ont de plus sourds accords.

J'en parle encor trop peu : c'est le seul de mes torts ! Si je songeais à ceux dont le départ m'étonne,

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