LA NOTE QUI PLEURE
Voos me grondez, amis, de tant parler des morts! Ma voix, de jour en jour, traîne plus monotone : Tels, quand l'arbre a senti les rafales d'automne. Les rameaux dépouillés ont de plus sourds accords.
J'en parle encor trop peu : c'est le seul de mes torts ! Si je songeais à ceux dont le départ m'étonne,