LA NOTE QUI PLEURE
Combien je maadiraîs ma gaîté qai détonne !
Le rire, à peine éteint, me laisse son remords.
Ma main, sur le clavier qu'elle anime à son heure. Retombe chaque fois sur la note qui pleure, Et module alentour des chants plus sérieux :
Tandis que la pédale, obstinément pressée, Prolonge cette note en sons mystérieux, Ainsi qu'un glas funèbre, écho de ma pensée I