JULES, THEODORE, LÉON
THÉODORE
Vivat ! . . . le voilà enfin parti. . .
JULES
Et nous sommes maîtres du champ de bataille.
( On entend du bruit dans le fond.)
JULES
Quel est ce bruit ?. . . Eh ! vois donc quel origiral.
( On entend crier en-dehon* )
( *7) SCÈNE IX (ï).
Lés Précédens. EKNEST, habillé grotesauement et parlant à la Cantonade.
Eh bien! quoi qu'est-ce ? On dirait qu'ils n'ont jamais rien vu. . . Je vous demande la maison de M. de Verseuil . . . oui , du colonel dé Verseuil. . . 11 n'y a pas de quoi me rire au liez. . .
THÉODORE
M. de Verseuil!. . . Serait-ce notre homme ?
JULES
Ma foi ! voilà bien l'idée que je ra*en faisais. ( Se retournant et parlant vers le fond. ) Oui , Messieurs ; qu'est-ce «ue ça signifie d'accueillir ainsi les étrangers? e iv ne s t.
A la bonne heure, voilà un honnête homme.
Jt le s.
Monsieur a-t-il en soi quelque chose de ridicule ?
ERNEST
C'est vrai. » . et parce que je leur dis que je viens de Limoges. . . il semble que j'aie l'air d'arriver de Pon toise. * . tous, l'entourant.
Comment ! vous venez de Limoges?. .
ERNEST
» AIR : M'a bouteille et ma brune.
Oui, vraiment, j'en arrive.
Youp , youp, j'arrive grand train.
La flamme la pins vive
Me guidait en chemin.
J'dois ètr' marie demain.
THÉODORE
Quoi ! vous seriez notre cousin ?
Ah ! pour nous quel heureux destin l
ERNEST
Eh quoi ! vons êtes mon cousin ?
Ah ! pour moi quel heureux destin !