‹ Encyclopédie chimique. Tome Ier.- Introduction. 2e fasciculeChapitre 113 sur 259 · MM · texte numérisé non relu

MM

Cahours.

Id.

Id.

ld.

Id.

Id.

Id.

Id.

Mitscherlich.

Cahours.

Id.

Id.

Troost et Hautefeuille.

Id.

Id.

Id.

Id.

Id.

Würtz.

Id.

Id.

(1) Les expériences sont extraites des Mémoires suivants :

Mitscherlich, Annales de Poggendorff, année 1833, tome XXIX, p. 221 ;

M. Cahours, Annales de chimie et dephysique, année 1847, tome XX, p. 369 ;

M. Würtz, Comptes rendus, année 1873, tome LXXVI, p. 601 ;

MM. Troost et Hautefeuille, Comptes rendus, année 1876, tome LXXXIII, p. 977.

___ Densité Auteurs

Température. Pression. calculée. observée, des expériences.

degrés. millim. MM.

144,7 247 6,287 6,14 Troost et Haulefeuille.

137 281 6,53 6,48 Würtz.

137 269 6,51 6,54 Id.

137 243 6,48 6,46 Id.

137 234 6,47 6,42 Id.

137 148 6,31 6,47 Id.

129 191 6,59 6,18 Id.

129 170 6,56 6,63 Id.

129 165 6,55 6,31 Id.

154. Application à l’acide iodhydrique. — J’appliquerai moimême la théorie de M. Gibbs au cas où deux gaz, dont l’un est en excès, se combinent sans condensation, en mettant en évidence les poids des trois corps en présence, de manière à permettre la comparaison avec les théories précédentes pour l’action de masse.

Désignons :

Par l’indice n ce qui se rapporte à l’acide iodhydrique,

— 1 — l’hydrogène,

— 2 — la vapeur d’iode.

Les constantes ait aî} de l’équation (3) sont inversement proportionnelles aux densités. Comme 2 volumes d’hydrogène s’unissent à 2 volumes de vapeur d’iode pour former 4 volumes d’acide iodhydrique, on aura :

cîj dmi =a= as dm — — - andmn

dmi dm dm,,

arar~ay

Substituons à dmit dmt dma, ces valeurs dans l’équation (3) dun°152; il vient:

(ih - ai — Ci — J + Qi Li- aj, 1 \

"h — cio — es — J + c«Lt — Qé\u — | = o,

ce qui conduit à une équation de la forme:

En réunissant IeS trois logarithmes ensemble, v disparaît, et l’on a o = A + ÜLi + j + L ,

Considérons une expérience où l’on ait mis 1 équivalent, soit 128 grammes d’acide iodhydrique en présence de (m +1) équivalents d’hydrogène, dont m équivalents se trouvent ainsi en excès. On porte le toutà 440 degrés. Appelons x le rapport de la quantité d’acide iodhydrique combiné à la quantité d’acide iodhydrique possible.

Le poids de l’acide iodhydrique restant combiné est

= 128 x contenant

un poids x d’hydrogène combiné.

— 127 x d’iode combiné.

Le poids de l’iode libre est. ....... . ma = 127 (1 — x),

Le poids de l’hydrogène libre est - nu = 1 + m — x.

L’équation devient donc, en appelant A, B et C des constantes:

o = A + B ht + - + L (1 ^ m-x)

Prenons comme point de dépàrt le cas des proportions atomiques où m = o, et où l’expérience, pour une température constante de 440 degrés, a donné x = 0,76. L’équation se réduit à une équation du 2e degré :

De x, on peut, comme d’habitude, passer au rapport de l’hydrogène libre à l’hydrogène total (voir n° 106, II). On obtient ainsi les résultats suivants :

nombre

Rapport des équivalents

Rapport

de l’hydrogène libre

d’équivalents

defeTS"e

d’iode

Valeurs

à l’hydrogène total. .

d’hydrogéné.

calculées.

calculé. observé.

Ainsi, au point de vue de l’action de masse, les résultats du calcul s’accordent assez bien avec ceux de l’observation. Ils diffèrent d’ailleurs très peu de ceux auxquels conduit la théorie de M. Ilortsmann.

On peut remarquer encore que les résultats obtenus en partant de la théorie de M. Gibbs sont identiques à ceux auxquels nous sommes arrivés au moyen de la théorie de la vitesse des actions limitées par les actions inverses, en suppo-

sant (3 =0,5, c’est-à-dire dans le cas où la limite de la dissociation serait la même quelle que fût la pression (voir n° 10G,IV).

Les formules de M. Gibbs et de M. Hortsmann ne diffèrent que par certains termes d’une importance médiocre qu’on néglige dans l’une et qu’on maintient dans l’autre; mais il nous semble inutile d’entrer à ce sujet dans des détails qui nous détourneraient du but principal de nos études.

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