‹ Encyclopédie chimique. Tome Ier.- Introduction. 2e fasciculeChapitre 112 sur 259 · II · texte numérisé non relu

II

et nous pouvons remplacer dm*, dm?, et dm* par —, — et —, dans l’équa-

0,2 IÏ3 $5 1

lion (3) du n° précédent; elle se trouve ainsi réduite à la forme suivante :

(1) Ce résultat se comprend, sans calculs, d’après le point de vue dont on part, car dans ce cas il n’y a pas de changement de pression par le fait de la combinaison, et par conséquent pas de travail mis en jeu.

Éliminons »i2, W3, m5, en introduisant les pressions partielles p2, p3, p3- nous obtenons

où A', B' aussi bien que A, B et G sont des constantes.

Si le chlore et le protochlorure sont en proportions telles qu’ils puissent être considérés comme provenant de la décomposition du perphlorure, on a p2=p3. L’équation générale (8), oùp2 et p3 sont différents J’ un de l’autre, s’applique au cas où il y a un excès de chlore ou de protochlorure,

Si le mélange gazeux, outre les composants capables de réagir chimiquement, contient un gaz neutre, les expressions de l’énergie et de l’entropie du mélange devraient rigoureusement contenir chacune un terme relatif à ce gaz neutre.,. Mais ces quantités disparaîtraient par l’élimination de dt ; l’équation (3) du n° précédent et toutes celles qui suivent ne subiraient donc aucune modification, pourvu seulement que les pressions et les densités fussent estimées, comme on le fait ordinairement, sans tenir compte de la pression et du poids du gaz neutre.

Voici la comparaison présentée par M. Gibbs entre les résultats de l’expérience et ceux de ses calculs ; nous nous bornons au cas des proportions atomiques (1):

Température.

Pression.

calculée.

observée.

degrés.

Page 1