A SUIVRE DANS L’ANALYSE QUALITATIVE DES MÉTAUX
La marche méthodique à suivre dans l’analyse qualitative, que je donne ici pour reconnaître les métaux, est simple ; elle est faite de telle sorte que, en supposant, ce qui n’arrive jamais, qu’une liqueur contienne tous les métaux, et je n’en excepte que quelques-uns très rares, tels que le niobium, le thorium, le didyme et autres métaux de la même famille, le chimiste le moins exercé pourra les séparer les uns des autres et les caractériser, s’il suit avec soin toutes les opérations qui y sont décrites.
Je fais figurer dans ma méthode certains métaux que l’on considère comme rares, mais qui cependant se rencontrent quelquefois dans les matières les plus communes, et qui échappent souvent à l’analyse.