Bull. Soc. Min., 1881, t. IV, p
diopside sur des laitiers de haut fourneau, des scories de fours à puddler, de fours à chaux, dans le fond des creusets de verrerie, dans les verres à bouteille dévitrifiés. On a des prismes verdâtres très allongés, souvent maclés, parfois tabulaires. mm= 87° environ ; clivage m. U — 5,2 environ. Les principales provenances sont : Olsberg près Bigge (Ârensberg), d’après Nôggerath et M. Rammelsberg *, Narzenbach près Dillenburg, d’après M. Rammelsberg, Kamonionna (Pologne) et Jennbach (Tyrol), Tannendorf près Culmbach, Philipsburg (New-Jersey), d’après Brush 4 : Gammelbo, d’après Hausmann 3 . M. Grimer * a observé la formation de très beaux échantillons m h 3 de diopside exempt d’alumine, formé aux dépens du revêtement d’une cornue Bessemer, de Blaenavon (Pays de Galles).
Méthodes de reproduction. — On doit à M.Daubrée 3 la reproduction de ce pyroxène dans des circonstances très remarquables. Un tube de verre vert renfermant de l’eau est chauffé au rouge sombre pendant quelques semaines. Après refroidissement’ de l’appareil, on a trouvé de petits cristaux de pyroxène diopside isolés dans le liquide, et offrant les faces d 1/2 ,g 1 ,/i 1 ,ni. D’autres formaient des mamelons adhérents au verre et portaient la face p prédominante avec m et g 1 .
M. Lechartier 6 a reproduit le diopside par son procédé habituel, (fusion des éléments dans un chlorure).