C. R., 1851, t. XXXII, p
8. Ann. Chem. Pharm., t. CXXIX, p. 350. — J. f. pr. Chem., 1864, t. XCIII, p 97.
plus remavquable est celui des filons d’étain; on trouve même parfois du mispiekel dans la granulite qui a amené la formation de ces filons.
De Sénarmont 1 a seul réalisé la reproduction du mispiekel ; il chauffait en vase clos, vers 250°, un mélange de sulfate de fer, de sulfarsénite de soude et de bicarbonate de soude, ou encore d’arséniure de fer précipité à froid avec du sulfure jje sodium et du bicarbonate de soude. Il se forme une poudre d’un gris de fer, inattaquable aux acides, et dans celle-ci quelques cristaux bien formés ayant la couleur grise, l’éclat métallique et la forme m a 1 e 1 du mispiekel naturel.
SMALTINE.
CoAs Cois 5
C’est un minéral de filons; il a été reproduit.en petits cubes par Duroeher 2 , qui faisait réagir au rouge le chlorure d’arsenic en vapeurs sur le chlorure de cobalt.
LAIIRITE.
RuS 3 RuS i
Ce minéral se rencontre dans les sables platinifères. II s’obtient cristallisé en octaèdres réguliers ou cubes par la méthode de MM. H. Sainte-Claire Deville et Debray 5 , qui fondaient au rouge vif une partie de ruthénium, dix parties de sulfure de fer et une de borax. La laurite cristallise au sein du sulfure de fer et s’isole par une attaque à l’acide chlorhydrique.
SULFURES DOURLES
Cu 2 S,Fe 2 S 5
CHALCOPYRITE.
CuFeS-
La chalcopyrite est un minéral de filons concrétionnés. Elle a été fréquemment signalée dans les produits accidentels des opérations métallurgiques. Ainsi Hausmann 4 l’a rencontrée dans des minerais cuivreux imparfaitement grillés provenant des usines de Goslar et de Ocker. C’étaient des octaèdres dépassant o millimètres, maclés et striés de manière à faire pressentir l’antihemiedrie; ils étaient d un beau noir et un peu altérés à la surface.
1. C. R., 1851, t. XXXII, p. 409. —Ann. de phys. et ch., t. XXXII (3), p. 129.