‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 2e appendiceChapitre 102 sur 280 · Uineralogy and Chemiulni. p · texte numérisé non relu

Uineralogy and Chemiulni. p

Le péridot donne à l’analyse :

Silice . 42,02

Alumine . 0,40

Protoxyde de fer . 12,08

Magnésie . 47,25

On y reconnaît en outre de foibles quantités de manganèse.

Smitli considère le minéral acide comme se rapportant à l’amphibole. II y a

rouvé en effet :

Silice . 52,10

Alumine . 1,02

Protoxyde de fer . 1 0,49

Protoxyde de manganèse . 1,25

Magnésie . 29,81

Alcalis (potasse, soude, lilbinei . 0,24

On y observe deux clivages dont un beaucoup plus facile que l’autre.

Estherrille. — Les météorites d'Estherville tombées devant de nouveaux témoins, le 10 mai 1879, sont brutes * et noduleuses et présentent, de toutes parts, des protubérances irrégulières formant de fortes saillies. La croûte noire n’est pas uniforme et offre bien plus d’épaisseur dans les concavités situées entre les protubérances, lesquelles jouissent très souvent d’un brillant métallique non altéré qui trahit leur nature ferreuse.

La densité de ces météorites varie, suivant les points, et égale au moins en moyenne 4,5.

De grands nodules do métal sont mélangés avec des minéraux pierreux. « Cette météorite est unique, dit Smith, différant entièrement des météorites hétérogènes de Pallas d'Atacama et des autres pierres riches en fer qui s’en rapprochent au premier abord. » Nous allons revenir sur ce point.

Sur une surface polie, au travers des nodules, les acides donnent les figures de Widmansttetten magnifiquement développées.

L’analyse a révélé dans le métal.

Fer . 92,00

Nickel . 7,10

Cobalt . 0,69

Cuivre . très faible quantité

Phosphore . 0,112

On reconnaît aussi, à première vue, la présence dans les échantillons d’un minéral d’un vert olive, remarqu.able par son clivage net. Il est facile et en morceaux cà con-

Smitli. Cnmptea rendus, t. XC, p. !)t)0.

MÈTÉOlilTIÎS.

tours iragtnentaires de 0“’,01 à 0™,0Ï) ; ce minéral vert est irrégulièrement disséminé dans une matière pierreuse grise finement grenue.

La partie pierreuse, pulvérisée et débarrassée aussi exactement que possible du fer métallique à l’aide de l’aimant, se [divisa après plusieurs heures, sous l’action de l’acide chlorhydrique étendu et chaud, en une partie soluhle et en une partie

Fig, 42 — I.ogronito tombée le 10 mai 1879 à Eslherville (Emmet County, lowa). Surines polie. Oirandeur nalurelle.

insoluble. La proportion relative de ces deux parties est d’ailleurs très variable, puisque la partie soluhle représente tantôt IC pour 100 et tantôt 60 pour 100.

Dans la partie soluble, la chaux fait absolument défaut, circonstance qui indique l’absence de l’anorthite.

La partie insoluble, soigneusement analysée par la fusion avec le carbonate de soude, donna :

Oxygène.

Silice .

Protoxyde de fer.

.Magnésie .

Soude avec traces

de potasse et do lithiiie. 0,09

Oxyde de chrome.

.Illumine .

Les météorites qui

nous occupent fournirent à Lawrence

Smith

la découverte

d’un minéral nouveau* dans la substance qui, sur deux ou trois échantillons, fait

saillie à la surface des pierres et tranche sur la nuance de la croûte fondue, par sa couleur jaune foncée. Une fois brisé, il montre un clivage assez facile, un aspect

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