‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 2e appendiceChapitre 103 sur 280 · Comptes rendus, t. XC, p · texte numérisé non relu

Comptes rendus, t. XC, p

gras et opalescent, et une couleur jaune verdâtre. Sa structure au microscope est nettement différente de celle de l’olivine.

La densité, prise sur 08‘’,o00, a été trouvée de 5,23.

L’analyse exécutée sur deux échantillons a donné :

I II 0.xygène.

Silice . 49,00 49,59 25,73

Protoxvde de fer . 15,78 17,01 3,77

Magnésie . 53,01 32,51 12,76

Dos proportions relatives d'oxygène contenues dans la silice et dans les bases, on déduit très approximativement la formule ;

SiR+ ^ (Si,2R),

ou peut-être plus exactement :

2SiR-l-Si,2R,

qui représente 2 atomes d’enstatite ou de bronzite unis à 1 atome d'olivine.

M. Smith applique à ce minéral le nom de ■peckhamite, en l’honneur du professeur Peckham.

La troïlite existe en très faible quantité. Lorsque de jietits fragments sont chauffés quelque temps avec l’acide clilorhydrique , et qu’on lave et dessèche le résidu, on reconnaît aisément la présence de petites particules noires et brillantes qui consistent en fer chromé. L’alumine, dont on ne voit que des traces, a démontré clairement l’absence de tout feldspath.

Rien que divers chimistes se soient déjà occupés de l’analyse minéralogique des météorites d’Esthervillc, personne n’avait abordé l’étude vraiment géologique de ces masses si intéressantes. Préoccupé, comme on verra plus loin, de ce nouveau point de vue, j’ai dû nécessairement rechercher si la roche dont sont formées ces masses était nouvelle pour la science, ou si elle rentrait dans quelqu’un des types lithologiques déjà établis.

Le résultat de mes études, assez différent de ce qu’on serait autorisé à conclure des recherches de Lawrence Smith, est que la météorite d’Estherville appartient réellement au type logronite dans lequel je la range ici comme on voit.

A première vue cependant, la roche d’Estherville paraît différer nettement de la logronite type : elle est sensiblement moins foncée et les grenailles qui y sont disséminées présentent en général un volume plus considérable. Il résulte de ce dernier caractère ([ue la masse donne l’idée d’une sporadosidère polysidère, et c’est l’opinion qu’on s’en fera à coup sûr d’après l’examen superficiel de la grosse ma.sse de 50 kilogrammes exposée dans la galerie de géologie du Muséum. — Avec plus d’attention cependant il est facile de reconnaître qu’aux grains de fer plus ou moins tuherculaire sont associés de minces filaments métalliques qui les relient entre eux et qui constituent en beaucoup do points le vrai ciment des éléments lithoïdes. Ce caractère se représente d'ailleurs, comme on l’a vu, dans les météorites de Sierra de Chacn, de Logrono, etc.

Pour ce qui est de la nuance moins foncée d’Emmet County comparée à Logrono et à Sierra de Cliaco, on peut croire qu’elle tient à ce que certaines matières colorantes inliltrées dans ces dernières n’ont pas eu le temps de prendre naissance dans la pierre récemment tombée. Quelques essais me portent à penser que ces matières dérivent par oxydation de matières cosmiques identiques à l’origine.

En lames minces, Emmet County, Logrono, Sierra de Cliaco donnent les mêmes résultats, avec cette particularité que la transparence de la roche est d’autant moindre que le temps écoulé depuis la chute est plus grande.

Cet examen microscopique sur lequel ne paraît pas s’être arrêté M. Smith, offre des résultats intéressants. Les minéraux pierreux dominants d’Emmet sont :

1“ L’olivine en très grands fragments donne dans la lumière polarisée des mosaïques colorées des plus brillantes. Ces cristaux, en lumière naturelle, sont parfaitement incolores souvent clivés et contiennent des inclusions, cristallines très nombreuses. On y voit aussi des bulles liquides dans des cavités sphéroïdales reraaniuables par leurs grandes dimensions.

En lumière convergente ces cristaux donnent deux systèmes d’anneaux très brillants dont les axes sont très écartés.

2» La hronzite en cristaux mal terminés, très nettement dichroïques, offrant souvent des traces de clivages rectilignes parallèles entre eux, extrêmement nets.

O" ün minéral en grands cristaux peu colorés, constitués par des alternances de lames minces ayant des effets inverses les uns des autres sur la lumière polarisée. Le mode d’action des acides sur eux, en y déterminant l’apparition de très fines lignes attaquées parallèles entre elles, porterait à penser comme non invraisemblable qu’ils résultent du groupement de lamelles alternatives et extrêmement minces de hronzite et d’olivinc, et cette supposition rendrait ])eut-ôtre compte de l’analyse publiée par M. Smith et que nous venons de reproduire du minéral qu’il appelle peckhamite et que la météorite d’Estherville lui a fourni.

Selon le chimiste américain, ce minéral consisterait dans l’association de l’olivinc avec la hronzite.

Un petit échantillon de peckhamite, donné au .Muséum par M. Smith, permet d’observer les caractères du nouveau minéral, et je crois intéressant d’ajouter à cette occasion qu’un minéral grisâtre empâté dans l'échantillon, catalogué au Muséum sous le signe 2 Q. 414 de Sierra de Cliaco et quej’avais remarqué depuis des années, paraît identique à cette peckhamite. C’est un lien de plus entre Estherville et Sierra de Cliaco.

4“ En poursuivant l’étude de la masse d’Estherville, j’y ai rencontré un grain de pyrrhotine où se voient deux faces du prisme, et c’est une nouvelle occasion d’insister sur l’erreur des personnes qui voient dans ce minéral, qu’ils appellent Iroilite, du protosiilfure de fer.

5“ Dans le résidu de l’attaque par l’eau régale de la météorite d’Eslherville j’ai reconnu très nettement la schreibersite dont la présence cependant n’a pas été observée par M. Smith.

6“ On observe des octaèdres très nets de fer o.xydulé.

Outre les grosses masses, la chute du 19 mai a fourni une abondance de petites météorites parfaitement complètes.

Celles-ci, résultant d’un concassenient de la roche représentée par les blocs vo-

ili ENCYCLOPÉDIE CHIMIQUE.

lumineux, diffèrent beaucoup entre elles : les unes sont de nature presque entièrement méalliques; d’autres sont entièrement pierreuses; beaucoup consistent dans le mélange de particules pierreuses et d’éléments métalliques.

Les premières ont une structure exactement semblable à celle des syssidères du type de lliltersgrun.

Les grains de fer sont d’ordinaire très malléables et donnent par les acides sur les surfaces polies de très belles figures de Widnianstictten. J’ai trouvé dans un échantillon que le nickel représentait 8 pour 100 de la masse.

Dans les échantillons à la fois métalliques et pierreux on remarque parfois que le fer constitue un réseau d’une finesse extrême, tout à fait comparable à celui de la météorite de Lodran.

Véramine. — Voici un troisième e.xemple de cliutc constatée de logronite. Il a eu lieu vers le 15 avril 1880. Jusqu’ici nous manquons de détails à son égard et l’échantillon dont nous disposons est trop petit pourpermettre une étude complèle.

5“ DIVISION. — SPORADOSIDÈRES (Daud.) OU DlERREfe' MÉTEORIOUES.

Nous arrivons à la troisième grande division des météorites, celle des sporadosidères. Quoique de beaucoup la plus nombreuse, elle peut cependant être étudiée plus rapidement que les précédentes, et cela surtout parce que les méthodes décrites précédemment leur sont en grande partie applicables et qu’elles fournissent des résultats analogues à ceux qui ont été signalés.

Les météorites pierreuses les plus fréquentes sont formées : 1“ d’une masse lithoïde complexe résultant du mélange en proportion variable de divers silicates magnésiens, et 2“ de grains disséminés, en général fort petits, dont les uns sont métalliques et consistent en fer nickelé, tandis que les autres sont constitués par du fer chromé (chromite) et par du sulfure de fer (pyrrhotine).

La partie lithoïde des météorites du type commun est manifestement formée de substances diverses. En effet, les acides ne l’attaquent que partiellement: ils décomposent des silicates dont la formule se rapproche toujours de celle du péridot et ils laissent intacts d’autres silicates de composition voisine de celle de l’amphibole ou du pyroxène.

Cette nature si complexe des météorites nécessite l’emploi d’une méthode spéciale d’analyse.

Voici en quoi consiste celle que j’ai suivie. Elle est analogue au procédé que Gloëz a recommandé :

La météorite à analyser est réduite, dans un mortier d’Abich , puis dans un mortier d’agathe, en poudre aussi fine que possible.

Il faut remarquer que, par suite de l’hétérogénéité de la substance, et surtout par suite de la présence de grains malléables, on ne saurait réaliser une véritable porpbyrisatioiu La lixiviation et le tamisage doivent cvidcmmcnl cire exclus.

On pèse la poudre sèche, puis on la soumet à l’action d’un petit barreau aimanté : le fer nickélifère est ainsi enlevé, ainsi que, dans certains cas au moins, tout ou partie du sulfure de fer.

D’ordinaire, le fer ainsi trié est mêlé d’une certaine quantité de silicate interposé entre les grains magnétiques : un ou deux triages à l’aimant permettent de'les séparer presque totalement; le reste est évalué par la pesée du résidu que laisse la dissolution des grenailles métalliques dans les acides faibles.

Dans quelques essais, et afin d’atteindre à un plus haut degré de précision, j’ai eu recours à la dissolution du fer dans l’iode et surtout dans le bichlorure de mercure. Ce procédé, sur lequel j’ai donné des détails à propos des fers météoriques, offre l’avantage de permettre de séparer le sulfure de fer du fer nickelé et de dissoudre directement celui-ci alors qu’il est mélangé dans une pierre sous forme de grains trop fins pour que l’usage de l’aimant soit possible.

Une fois la matière magnétique isolée et pesée, son analyse devient identique à celle des fers météoriques proprement dits : il n’y a donc pas lieu d’y insister ici. Cette analyse décèle, outre le fer, du nickel, du cobalt, du soufre et, quelquefois, du manganèse, du cuivre, de l’étain et du chrome, mais seulement en quantités très laibles.

Pour doser le sulfure, j'ai ou, suivant les cas, i-ecours à deux procédés : le premier consiste à attaquer la matière magnétique par l’acide chlorhydrique et à recevoir l’hydrogène sulfuré dans une solution de nitrate de cuivre ou dans une solution de nitrate d’argent additionné d’ammoniaque; ces solutions étant placées dans des tubes de Liebig. Le second procédé consiste à oxyder la substance par l'eau régale et à doser le soufre à l’état de sulfate de baryte.

En général, les résultats donnés par cette seconde méthode sont plus forts que ceux fournis par la première, ce qui s’explique en admettant que le sulfure offre la composition de la pyrite magnétique, Fe'S®, et non celle du protosulfure FeS. Comme on l’a vu, je crois avoir démontré qu’en effet la formule de la troïlite des fers météoriques est conforme à celle de la pyrite magnétique, avec cette circonstance qu’elle renferme un peu de nickel qui manque parfois dans celle-ci.

L’analyse de la matière silicatée est conduite de la manière suivante : la poudre non magoélique pesée est abandonnée à une douce chaleur dans de l’acide chlorhydrique pur, peu concentré. On agite très fréquemment le mélange afin d’empêcher que la silice gélatineuse n’adhère aux parois de la capsule ou aux fragments non attaqués. Aucun signe certain ne peut indiquer qu’il ne reste plus dans la masse de silicate attaquable, et il faut laisser les matières en présence pendant un temps assez long (10 jours au moins) pour être certain que l’acide n’exerce plus d’action. Je me suis assuré de ce fait en isolant le résidu inattaqué après ce temps et en constatant qu’il reste intact quand on le met en présence des acides.

Quand l’attaque est ainsi terminée, le liquide est étendu d’eau, puis filtré : il contient tous les oxydes de la matière attaquable et un peu de silice. Le résidu bien lavé consiste en un mélange de silice gélatineuse et de silicates inattaquables ; on le soumet à l’action d’une solution peu concentrée de potasse qui enlève la silice et le silicate inattaquable est lavé, desséché et pesé.

Après CCS opérations, ce silicate est attaqué au creuset de platine, soit par le car-

EiSCVCLOPÉDlE CIIUIIQUE.

bonate de soude, soit préférablement par le carbonate de chaux, suivant la méthode imaginée par M. Sainte-Claire Deville.

Je n’ai évidemment pas à insister sur ces opérations non plus (juc sur les dosages qui les suivent.

Depuis l’époque de mes travaux sur cette question, M. Maskelyne a lait connaître une méthode propre à l’analyse des silicates metéoritiques qui ne font point gelée sous l’action de l’acide chlorhydrique h

Ce procédé suppose un appareil spécial qui consiste dans une cornue de platine de 50 centimètres cubes fermée avec un bouchon tubulé de même métal et dont le tube atteint presque le fond du vase. Au dehors, le tube reçoit à angle droit un second tube par lequel on peut conduire de l’hydrogène dans la cornue. Le tube vertical se ferme à volonté par un bouchon de platine ou par un entonnoir de ce métal ayant un orifice très étroit à son extrémité.

Du côté de la cornue, juste au-dessous de son col, un tube de dégagement est fixé, qui à l’aide d’une disposition spéciale aboutit sous le bouchon de liège ou de caoutchouc d’un tube à essai. Celui-ci contient 7,3 centimètres cubes ou 6,6 grammes d’ammoniaque concentrée d’une densité égale à 0,88.

Un tube à gaz fixé sur le côté de ce récepteur plonge dans un peu d’ammoniaque placée dans un second tube à essai, 0*‘’,2 à 0*‘',3 du minéral à analyser sont placés dans la cornue avec une petite balle de platine; on lute le bouchon avec de la gutta-percha. L’entonnoir, rempli d’acide fl uorhydrique parfaitement pur, est introduit dans le tube vertical, puis le robinet est ouvert. L’acide fl uorhydrique qui pénètre alors dans la cornue contient environ 32 pour 100 d'hydrogène fluoré absolu, — c’est-à-dire que l’entonnoir débite l8‘’,12 d’acide capable de rendre eazeux 0*‘',84 de silice et de neutraliser 0*'',95 d’ammoniaque. A ce moment l’entonnoir est remplacé par un petit bouchon de platine qu’on cimente à la guttapercha. On fait traverser l’appareil par un courant très lent d’hydrogène pur, puis la cornue est abandonnée pendant 2 heures dans un bain-marie, à la température de 100“, et de temps à autre on l’agite pour faire rouler de son intérieur la petite balle métallique. Durant l’opération une trace seulement de fluorure de silicium se dégage.

On transporte alors la cornue dans un bain de paraffine et la température est augmentée progressivement. D’abord du fluorure de silicium se dégage et à ce moment de l’opération il faut redoubler d’attention pour prévenir par le courant d’hydrogène les absorptions d’ammoniaque. Vers 152“, pour le cas des silicates pyroxéniques du genre de ceux des météorites, la silice apparaît en flocons dans l’ammoniaque du récepteur, qui bientôt devient tout à fait nuageuse.

En huit minutes l’élévation du thermomètre à 143“ a produit tant de fluorure de silicium que le contenu du tube était demi-solide.

La température est alors portée à 130“, puis la cornue est abandonnée au refroidissement.

On répète alors l’opération avec une nouvelle quantité d’acide fluorhydrique et d’ammoniaque. Si l’on n’a pas agi sur plus de 08‘',2 de silicate, deux charges

t . Proreediiir/s o

oflhe tloijat Society, t. XVIII, p. 147 — 1870.

de la cornue sont suffisantes ; mais avec 0,5 grammes il faut quatre attaques successives. Dans tous les cas on doit continuer jusqu a ce qu’il n’apparaisse plus de flocons de silice dans le récepteur.

A la fin, on met 0,75 centimètres cubes d’acide sulfurique dans la cornue et la température est de nouveau portée à 160'’, le courant d’hydrogène étant toujours continué.

Les diverses charges d’ammoniaque sont réunies dans une capsule de platine où l’on place aussi les eaux de lavage des différents tubes, et le tout est lentement évaporé au bain-marie, en remuant constamment.

Au moment où, par suite de l’évaporation, la liqueur[devient exactement neutre, la totalité de la silice se trouve en dissolution et l’on reconnaît ce moment fort aisément. Alors on ajoute du chlorure de potassium en léger excès, en même temps qu’un volume d’alcool absolu égal au volume de liquide contenu dans la capsule. Le fluosilicate de potassium se précipite et, après un laps de temps de 24 heures, on le filtre, on le lave à l’alcool, on le sèche et on le pèse. Les résultats sont très précis.

Dans la cornue se trouvent les bases à l’état de sulfates dont le traitement se fait par les méthodes ordinaires.

1"’ Sous-Division : POLYSIDÈRES (Daub.)

TOULITE. (Stan. Meü.n.)

Fig. 45. — Toulite découverte en 1846 à Toula, en Russie. Surface polie ; grandeur naturelle.

Roche essentiellement bréchiforme constituée par la juxtaposition de fragments métalliques et de fragments pierreux, anguleux, les uns et les autres. Le fer est cristallin et prend très bien le poli. — Densité: du fer, 7,552 (de Haidinger); de la pierre, 4,155 (le même). — Composition minéralogique: Le fer dont l’analyse minéralogique n’a pas été faite paraît se rapprocher beaucoup de la burlingtonite. 11

178 ENCYCLOrÉDIE CHIMIQUE.

renferme des quantités très sensibles de sclireibersite et de fer chromé, ainsi que des traces de troïlite. La matière pierreuse paraît formée d’un mélange de péridot, de labrador et d’augite ; mais celte composition minéralogique est simplement déduite par le calcul de la composition élémentaire.

Chute 'principale :

1846. Toula, Nelschaevo, Russie.

Toula . — La météorite découverte en 1 846 à Toula, gouvernement de Netschaevo, en Russie, constitue, autant qu’on en peut juger d’après les échantillons des collections, une sorte de brèche, dont les fragments anguleux sont les uns pierreux et les autres métalliques.

La densité de cette météorite est, d’après de Haidinger, comprise entre 5,230 et 5,975 L

Son analyse a été faite par M. Auerbach Voici les nombres ([u’il a obtenus :

Fer nickélifère . 16,70

Fer chromé . 0,11

Olivine . 72,92

Labrador et augite? . 10,21

Fer sulfuré . traces

Le fer nickélifère, d'après le môme chimiste, est formé de :

Fer . 96,40

Nickel . 2,64

Étain . 0,07

Schreibersite . 0,90

2* Soüs-Divisiok : OLIGOSIDÈRES (Daub.)

21« ÏYPK.

ERXLÉBÉNITE. (Stax. Meü.n.)

Moche grise, éminemment cristalline, à grains très fins, dure et prenant très bien le poli. — Densité : 3,6152 (Hausmann et Stromeyer) à 3,747 (Pisani). — Composition minéralogique : Cette roche résulte du mélange d’un silicate voisin du péridot avec un silicate analogue au pyroxène ou à l’amphibole. On y observe une assez grande quantité de fer nickelé, un peu de troïlite et de traces de fer chromé et de minéraux alumineux.

1 SUzungsberichte der k. Akademie der Wisseiischaffleii zu Wieii, t. XL, p. 5(il.

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