‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 2e appendiceChapitre 179 sur 280 · xygèno · texte numérisé non relu

xygèno

Silice . 16,7

Protoxyde de fer . 8,4

Magnésie . 1,5

Chaux . 0,8

Soude avec traces de lilhium ^ . 1,5

Cette substance consiste donc dans le mélange d'un silicate de la formule :

(Mg, Ca, Fe, Na, Li) Si

et d’une matière organique

« La découverte de la poudre carbonifère n’est due qu’à cette circonstance, dit M. Nordenskjôld, que la chute de météorites d’Arno-Hessle s’est faite sur la neige fraîchement tombée dont la surface blanche fit remarquer ce corps étranger. 11 est donc probable pour moi que ces substances carbonifères accompagnent la plupart des météorites qui tombent et qu’elles concourent à l’apparition de la lumière, ordinairement liée à ce remarquable phénomène. »

Les météorites apportant de Unes poussières dans l’atmosphère on doit penser que la neige etla grêle, en balayant l’océan aérien, doivent très efficacement amener sur le sol ces vestiges cosmiques.

Dès l’année 1873, M. de Baumhauer, dans un mémoire relatif à l’origine des aurores polaires®, rappelait que le 21 juin 1821 il est tombé dans la province de Majo, en Espagne, des grêlons avec noyaux métalliques où Pictet a constaté la présence du fer au moyen du ferrocyanure de potassium. « Mais, ajoute-t-il, ce qui mérite surtout notre attention, c’est la chute à Padoue, le 26 août 1834, de grêlons avec des noyaux de couleur gris cendré. Ces noyaux, examinés par Cozari, consistaient en grains de diverses grosseurs, dont les plus gros étaient atlirables à Paimant et furent trouvés composés de fer et de nickel. L’identité de cette matière avec celle des aérolithes ne peut guère faire l’objet d'un doute. »

Au commencement de décembre 1871 il y eut à Stockholm une chute de neige

1. Le lilhium a été décelé par M. Angstrom à l'aide de la méthode spectroscopique.

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