‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 2e appendiceChapitre 237 sur 280 · SilHman, 1854 noie · texte numérisé non relu

SilHman, 1854 noie

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Une circonstance encore plus frappante est celle-ci, que dans ces soixante dernières années il y a eu, aux États-Unis, vingt chutes bien observées de météorites parmi lesquelles deux sont tombées dans cette même région de l’Ouest ; de plus, ces chutes y ont appoi’té environ 1200 kilogrammes de substance minérale, c’est-àdire une quantité vingt fois plus grande que celle des deux autres chutes, qui, pendant la période précitée, ont eu lieu en dehors de cette région.

D’ailleurs à côté de pays comme la Suisse, où les chutes sont très rares, il est des régions particulièrement favorisées, au moins depuis le commencement de ce siècle; telles sont certaines parties du midi de la France, de la Russie occidentale, de l’Algérie.

C’est ainsi qu’en 1865, et à 67 jours d’intervalle, deux chutes ont eu lieu en des points très voisins : l’une, le 2 juin, à Buschof, en Courlando ; l’autre, le 8 août, à Pillitsfer, en Livonie, et que, moins d’une année après, le 12 avril 1864, une troisième chute a été observée à Nerft, en Gourlande.

On a, sur le territoire même de la France, un exemple très intéressant de la localisation des chutes de météorites. Les chutes françaises, représentées au Muséum, sont au nombre de : seize d’entre elles appartiennent à nos départements les plus méridionaux.

Ce sont, par ordre chronologique :

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