Journal de physique, mai
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contre tous les obstacles un peu durs qu’ils rencontraient. On doit en conclure la vitesse de ces météorites n’est pas aussi grande que celle des boulets do Tu s’agit. *
Cependant, elle est parfois assez considérable pour qu’un sol résistant soit pénétré, comme on l’a observé, par exemple, à Aumale (Algérie) le 2o août 1865 ■ et
Fig. 129. — Plan d’un trou percé dans la terre par l’une des météorites tond)ccs à Knyahinya (Hongrie) le 9 juin 1868. D'après de llaidinger. Échelle 1/20.
Fig. 150. — Coupe d’un trou percé dans la terre par l’une des météorites tombées à Knyaliiiiya (Hongrie) le 9 juin 1808. D’après de llaidinger. Échelle 1/20.
avec plus de précision à Knyahinya* le 9 juin 1868 (fig. 129 et 150). Une des pierres tombées à l’Aigle, en 1805, cassa une branche d’un poirier ^ Une de celles tombées à Bénarès, dans l’Inde, le 19 décembre 1798, traversa un toit.
La météorite de Barbotan (24 juillet 1790) écrasa une chaumière et pénétra dans le sol. Enfin ajoutons, pour terminer cette énumération qu’on pourrait prolonger beaucoup, que l’une des pierres tombées le 1'" mai 1860, à New-Concord, dans l’État d’Ohio, brisa en deux une traverse de chemin. M. Lawrence Smith a donné au Muséum d’histoire naturelle un fragment de cette traverse.
Température des météorites. — Une question importante relativement à la chute des fers météoriques est de savoir s’ils ont subi une température suffisante pour fondre la surface du métal. Or, divers échantillons et spécialement le fer de Dickson