‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 2e appendiceChapitre 66 sur 280 · PREMIER TYPE · texte numérisé non relu

PREMIER TYPE

OGTIBBEHITE. (St.yn. Meux.)

Roche métallique, subcristalline, prenant bien le poli, malléable. — Densiie' : 6,854 (Taylor). — Composition minéralogique : Formée surtout d’un alliage de fer et dè nickel, remarquable, d’après M. Taylor, par la proportion tout à fait e.xceptionnelle de ce dernier métal. La composition de cet alliage, que nous désignerons sous le nom d’octibbehine, se représente par la formule FeNi®. La roche renferme des grains de schreibersite difficiles à Voir. Les acides n’y font pas apparaître la figure de Widmanstætten, ou du moins ne donnent qu’un dessin très confus (fig. 21).

Fig. 2t. — Octibbehite découverte en 1862 à Howard Counly' (États-Unis). Surface polie traitée par un acide. Grandeur naturelle.

Chutes principales:

1854*. Octibbeha G”, Mississipi, Etats-Unis.

1862. Howard G“, Indiana, Etats-Unis.

1. Les dates ainsi données indiquent l’époque de la découverte des météorites dont la chute n’a pas eu de témoins. Pour les chutes observées nous donnons non seulement l’année, mais encore le

502 ENXYCLOPÉDIE CHIMIQUE.

Oclibheha. — Le fer d’Octibbeha C^ Mississipi, a été découvert en 1845. Sa composition est tout à fait remarquable par la forte proportion de nickel qu’elle comporte. Elle a été déterminée par M. Taylor dans l'analyse suivante ‘ :

Fer .

Nickel. . . .

Cuivre. . . .

Aluminium .

Cobalt ....

Silicium . . .

Phosphore . .

Calcium . . .

CATARINITE. (Stan. Meun.)

Roche métallique, de'structure confuse, prenant bien le poli. — Densité: 7,52 à 7,775 (Lunay). — Composition minéralogique : Le fer nickelé, très riche en nickel, Catarinite (Fe-Ni) sensiblement homogène, est associé à de grandes quantités de pyrrhotine, renfermant de la millérite.

Chute unique :

1876. Sainte-Catherine, Brésil.

Sainte-Catherine. — Le fer météorique de Sainte-CatheriAe a été l’objel de travaux fort importants. Cependant, l’examen des échantillons qui figurent maintenant dans la collection du Muséum, conduit à diverses remarques paraissant nouvelles et qui ne sont pas sans intérêt au point de vue de la Géologie comparée.

La composition est loin d’être fixe, comme le démontre un simple coup d’œil jeté sur divers échantillons. Ceux-ci appartiennent à deux sous-types très nettement différents.

Le premier sous-type (fig. 22), qui est le plus simple, consiste en une association de fer métallique avec une substance bronzée, aisée à reconnaître pour la pyrrhotine.

Le fer, remarquable par son peu d’oxydabilité, est ricbe en nickel, comme l'ont montré les analyses de M. Damour et de M. Lunay, en voici la composition :

Fer. . . .

Nickel . .

Cobalt . . ,

Soufre . .

Phospliore.

Carbone. . .

Silicium . ,

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