‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 2e appendiceChapitre 98 sur 280 · Buchner, Die Meteoritenin Sammlungen. p · texte numérisé non relu

Buchner, Die Meteoritenin Sammlungen. p

2. Âbhandlungen der K. Akad. der Wissemehaften zu Berlin (1879), p. 7.

La troïlite s’aperçoit facilement aussi dans la partie métallique qui entoure les fragments noirâtres et l’on reconnaît aussi, çà et là, de petits amas de schreibersite, ou phosphure double de fer et de nickel.

Il est impossible d'indiquer la proportion relative de la pierre et du fer : M. Domeyko, dans un fragment qu’il a examiné et dont la densité était comprise entre 6,10 et 6,24, n’a trouvé que 24 millièmes de matière silicatée. Un autre échantillon m’en a donné 17 centimètres, et il suffit d’un coup d’œil jeté sur la section plane pour reconnaître que certaines régions donneraient un résultat bien plus élevé encore.

La grande variabilité que présente, suivant les points, la proportion relative du fer et de la pierre, interdit de faire une étude chimique de la météorite prise en bloc : Voyons donc successivement ce que renferment le fer puis les fragments pierreux.

Partie métallique. — Il s’agit ici de la substance métallique qui enveloppe les fragments pierreux, et non pas des grains de fer que ces derniers renferment.

Cette substance est d’un gris d’acier tout semblable à celui de la plupart des masses analogues. Sa densité, mesurée à 11 degrés, est égale à 7,510.

Un petit fragment plongé dans l’acide azotique à 36 degrés, acquiert instantanément la passivité et se comporte par conséquent à la manière de l’acier.

Si l’on soumet une plaque polie à l’action d’un acide, on n’y voit pas apparaître de figure de Widmanmtetten proprement dite. La surface prend toutefois une apparence très remarquable et paraît formée par la réunion de petites plaquettes inégalement attaquables et de formes variées. On dirait une brèche (ou plutôt un poudingue, car tous les grains sont arrondis) dont le ciment, extrêmement peu abondant, est représenté par de petits filets métalliques, d’un blanc mat.

Toutefois, il est facile de reconnaître que cette structure complexe est comparable à une sorte de moiré et n’est pas due, quoi qu’il en paraisse, à la réunion de substances métalliques de nature variée. Il suffit pour cela de soumettre une lame polie au contact de l’air à l’action d’une température progressivement croissante.- Cette surface s’irise peu à peu, mais au lieu de manifester, comme la plupart des fers météoriques, ime mosaïque colorée due à l’inégale oxydabilité de ses diverses parties, elle se colore uniformément dans tous ses points exactement comme faitune lame d’acier. Toutefois les petits filets signalés ci-dessus restent visibles, grâce à leur couleur blanche qui persiste ; on aperçoit çà et là de très rares et très petits points qui se colorent d’une manière spéciale.

Soumis à l’analyse, le métal a donné à M. Domeyko les nombres que voici ;

Fer . 87,17

Nickel . 8,73

Silicate insoluble . 2,40

Phosphure de fer et de nickel . 1,42

Je n’ai pas cru nécessaire de vérifier ces chiffres dans lesquels on doit avoir la plus entière confiance, vu le nom dont ils sont kignés. On verra d’ailleurs qu’ils se

trouvent confirmés d’une manière indirecte par les résultats que j’exposerai plus loin.

Partie pierreuse. — La partie pierreuse est très dure : elle raye aisément le verre, et une pointe d’acier ne l’entame pas. Elle pi'end très bien le poli.

M. Domeyko n’en ayant point déterminé la composition chimique, j’ai dû en faire une analyse complète.

La densité de cette substance prise à 12 degrés est égale à 3,589.

On y trouve 12,62 pour 100 de matière magnétique consistant exclusivement en fer nickelé.

Soumise, en poudre très fine, à l’action très prolongée de l’acide chlorhydrique, elle se divise en

Matière attaquable . 58,45

Matière inattaquable . 41,55

Voici séparément l’analyse de ces deux parties :

A. Partie attaquable = 58,45 :

Silice .

Magnésie .

Protoxyde de fer .

Soude .

Alumine .

Fer nickelé .

Troïlite .

traces

Oxygène.

l,iJ6 \

traces

B. Partie inattaquable = 41,55 :

Oxygène.

Silice .

Magnésie .

Chaux .

Soude .

. . . traces

.41umine .

Sesquioxyde de fer .

Sesquioxyde de chrome ....

. . . traces

Phosphore, carbone .

. . . traces

On remarque que la proportion d’oxygène de la silice et des protoxydes rapproche la matière A du péridot et la matière B des minéraux pyroxéniques .

La composition totale de la pierre analysée s’exprime donc par :

Protoxyde de fer . 12,70

Chaux . 1,45

Soude . traces

Sesquioxyde de fer . 0,41

Sesquioxyde de chrome . traces

Alumine . 2,27

Fer nickelé . 12,62

Troïlite . 5,01

Phosphore, carbone . traces

L’analyse chimique d’une roche en général et d’une météorite en particulier, ne peut donner sur la composition vraie de cette roche ou de cette météorite que des notions très incomplètes. 11 est impossible, en effet, d’en conclure avec quelque probabilité la nature des espèces minéralogiques dont le mélange constitue la masse à l’étude. Aussi doit-on tenter par tous les moyens dont on peut disposer la séparation directe de ces espèces minéralogiques.

C’est ce que j’ai fait pour la masse de Deesa en distinguant, bien entendu, comme précédemment, ce qui se rapporte à la matière métallique générale et à la substance pierreuse.

Partie métallique. — Dans l’analyse minéralogique de la substance métallique, j’ai eu recours à diverses méthodes dont j’ai eu l’occasion de décrire plus haut les détails*.

J’ai commencé par isoler le fer nickelé. Pour cela, un peu de la matière métallique étant réduite en poudre fine au moyen d’une lime très dure, je l’ai projetée dans de la potasse caustique, maintenue en fusion dans un creuset d’argent. La troïlite et la schreibersite qui accompagnaient le fer nickelé ont été ainsi décomposées, et il a été très facile, par un simple lavage, de se débarrasser des produits très légers de leur décomposition.

Cela fait, et ta limaille étant, après refroidissement, purifiée de toute potasse, elle fut lavée à l’acide azotique fumant dans lequel on la fit même quelque peu chauffer. Un peu de carbone qui l’accompagnait fut ainsi en grande partie oxydé et surtout la surface de chaque grain métallique devint bien nette de toute impureté, ce qui était nécessaire pour la suite de l’opération.

En effet, il ne suffisait pas d’avoir le fer nickelé parfaitement pur, il était indispensable de séparer les divers alliages dont il pouvait n’être que le mélange.

Dans ce but, la limaille fut placée sur une lame d’acier et chauffée très lentement et très uniformément au contact de l’air. J’eus soin de mettre, comme repère, sur la plaque d’acier, une très petite lame polie du fer de Caille.

Celle-ci, à un certain moment, se colora d’une manière très vive et montra la

1. Annales de chimie et de physique (4° série, t. XVII, p. 5).

belle figure caracte'ristique de notre fer français : sur un fond uniformément bleu se détachaient de longues baguettes d’un jaune doré : le métal bleu est Ja kamacite (Fe“Ni), le fer jaune est la tænite (Fe®Ni.). Dès que ces colorations commencèrent à apparaître j’arrêtai l’expérience et j’examinai la limaille.

Elle était presque entièrement colorée en violet ; cependant on distinguait, mais seulement çà et là et au prix de beaucoup d’attention, quelques grains jaunâtres. De là résultait que sauf ces grains, trop rares pour être étudiés et qui consistent probablement en tænite, le fer de Deesa ne renferme qu’un seul alliage. On se rappelle que précédemment la mosaïque dessinée sur une plaque polie au moyen d’un acide, n’avait pas été reproduite au moyen de l’irisation.

Restait à connaître la composition de cet alliage. J’en fis une analyse qui me donna, pour 100 parties :

Fer . 91,4

c’est-à-dire presque exactement les nombres exigés par la formule de la kamacite. Je montrerai cependant tout à l’heure que l’on peut aussi interpréter ce résultat d’une autre manière.

Quoi qu’il en soit, je rappellerai que, dans l’analyse citée plus haut, M. Domeyko a obtenu pour la proportion relative du fer et du nickel :

Fer . 87,17

Nickel . 8,75

Ou, sur 100 parties :

Fer . , Nickel

c’est-à-dh’e des nombres dont les miens s’écartent fort peu.

La composition du fer nickelé étant ainsi déterminée, je préparai la troïlite à l’état de pureté, et j’eus recours dans ce but à un petit nodule sulfuré qui se trouvait situé très près du bord de l’échantillon. Je le purifiai des matières étrangères auxquelles il pouvait être mêlé.

Le fer nickelé fut enlevé par une dissolution concentrée de sulfate de cuivre dans laquelle le sulfure fut mis à bouillir. Le cuivre métallique précipité fut enlevé après refroidissement par un lavage très rapide à l’acide azotique fumant auquel on ne laissa pas le temps d’attaquer la troïlite d’une manière appréciable. Le sulfure ne contenant pas, comme je m’en assurai, de graphite ni de schreibersite, je cherchai, malgré la très faible quantité dont je disposais, à l’analyser, afin de savoir si j’avais réellement affaire à la troïlite et non à quelque autre sulfure. Cependant, malgré le soin que j’apportai à ce travail, je ne pus doser que le fer, dont la proportion (y compris du nickel dont je constatai très nettement la présence) s’élève à 58 pour 100.

158 ENCYCLOPÉDIE CIIIMIQUE.

Bien que je dusse, par suite d’un aceident, évaluer le soufre par différence, je constate que mes résultats concordent avec ceux que la formule (Fe,Ni)’S* de la pyrrhotine exige :

Trouvé Calculé

Fer et nickel .

I,a solution, dans l’acide chlorhydrique étendu, de la troïlite non purifiée du fer de Deesa, donne, je dois le rappeler, de petits grains lithoïdes brillants qui paraissent consister en un silicate de magnésie attaquable par les acides concentrés.

La schreibersite, ou phospbure double de fer et de nickel, est abondante dans le fer de Deesa. On l’obtient de suite en dissolvant le fer dans l’acide chlorhydrique ; il n’y a qu’à le débarrasser, à l’aide de la lévigation, d’un peu de graphite qui s’y trouve mélangé.

Elle apparaît en petites baguettes extrêmement brillantes, mais qui ne présentent pas de formes cristallines nettes.

M. Domeyko donne, pour sa composition, les nombres suivants :

Nickel .• . 26,30

Phosphore . 8,70

qui ne concordent pas du tout avec la formule Fe'Ni^Ph, admise pour le phosphore météoritique.

Pensant que ce résultat pouvait provenir de ce que le chimiste chilien n’avait pas absolument privé la scheibersite du fer nickelé qui l’accompagne, je fis de mon côté l’analyse du minéral en question.

Je trouvai :

Fer . 60,00

Nickel . 26,75

Phosphore . 10,29

Ces résultats ne satisfont pas non plus à la formule en question, bien qu’ils s’en rapprochent beaucoup plus, et il y aurait lieu de chercher s’il n’y a vraiment là qu’un seul phospbure et non pas plusieurs espèces mélangées. J’avais trop peu de matière pour décider cette question.

Outre ces diverses substances, la matière métallique du fer de Deesa me donna une très petite quatité d’une matière noire, ayant toutes les propriétés du graphite et sur laquelle je n’ai pas à m’arrêter.

Partie pierreuse. — Comme on a vu, l’analyse chimique sépare la partie pierreuse en :

Silicate attaquable . . . ' . 40,82

Silicate inattaquable . 41,55

Fer nickelé . 12,62

Troïlite . 5,01

Fer chromé . traces

Phosphure métallique . traces

Graphite . traces

Mais il y a lieu de détei'miner la nature de ces divers silicates attaquables et inattaquables, c’est-à-dire de i-econnaître à quelles espèces ils appartiennent.

Je suis convaincu que la matière attaquable consiste en un sillicate unique : on a vu que sa composition concorde sensiblement avec celle du péridot.

L'étude physique et minéralogique de cette substance est fort difficile. Elle est comme dissimulée dans la masse, malgré sa proportion considérable, et dans nulle partie on ne lui voit de forme cristalline. Il est vrai que j’ai dû me borner à examiner la matière silicatée sous le microscope, après l’avoir réduite en poudre. La petitesse des fragments dont je disposais ne m’a pas permis d’en débiter une lame transparente.

Quant aux silicates inattaquables, leur étude a été plus complète. Ils se présentent, suivant les points, sous trois aspects bien différents et qui portent à les rapporter à trois espèces distinctes.

Deux de ces trois silicates sont assez abondants et ont été analysés ; le troisième, beaucoup plus remarquable par ses caractères extérieurs, n’a pas pu être déterminé par les moyens chimiques.

Le plus apparent est lamellaire j sa couleur d’un brun noirâtre et son éclat lui donnent beaucoup d’analogie d'aspect avec certaines variétés d’hypersthène. Il s’en rapproche d’une manière complète au point de vue de la composition.

Voici, en effet, sur d 00 parties, les résultats que m’a donnés son analyse :

Protoxyde de fer . 24,54

Chaux . 3,68

Alumine . 7,36

La densité de cette matière est égale à 3,35.

La seconde substance est blanche et grenue; elle a donné à l’analyse des nombres qui doivent la faire considérer comme un pyroxène essentiellement magnésien. Voici mes résultats :

Silice . 55,76

Magnésie . 41,85

Chaux . 3,89

Dans l’échantillon de Deesa que j’ai étudié, il y avait en poids à peu près 1 partie de ce silicate pour 3 parties du précédent.

Enfin, la troisième espèce minérale inattaquable offre des caractères tout spéciaux, qui me l’ont fait considérer un moment comme une espèce nouvelle et que j’ai en conséquence désignée sous un nom nouveau, celui de Yictorite. D’après l’examen qu’en a bien voulu faire M. Des Cloizeaux, elle constitue la variété limpide de l’enstatite cristallisée.

On sait que l’enstatite, découverte par M. Kenngott, est si rare que pendant bien longtemps, ni le Muséum, ni l’École des Mines n’en ont possédé de cristaux. Je dois dire qu’à l’époque où j’étudiais cette matière dans le fer de Deesa, M. de Lan» avait déjà observé, à mon insu, dans la météorite de Breitenbach, des cristaux verts très compliqués de forme qui se rapportent aussi à l’enstatite.

En examinant une petite masse du minéral qui vient d’être comparé à l'hypersthène, je découvris dans son intérieur une géode de plus de 5 millimètres de diamètre entièrement tapissée d’aiguille hyalines, absolument transparentes et incolores.

Ces aiguilles ont 0”“‘,5 de longueur moyenne de 0“”,07 environ de grosseur. Observées sous le microscope, à un grossissement convenable, elles apparaissent comme des prismes à six pans terminés par une pyramide à quatre faces.

Ces prismes sont, en général, un peu fissurés; quelquefois on y observe un certain nombre de lignes parallèles entre elles, très écartées, perpendiculaires à l’axe, comme si elles indiquaient un clivage.

La substance, malgré la netteté de sa cristallisation, n’est pas toujours absolument pure. On voit, dans quelques échantillons, de très petits grains noirs opaques disséminés de toutes parts ; çà et là paraissent exister des bulles et des gouttelettes, analogues sans doute à celles que M. Sorby a décrites dans le travail bien connu qu’il a inséré dans les Proceedings of the Royal Society du 16 juin

Comme je l’ai dit, M. Des Cloizeîiux a bien voulu mesurer les angles des aiguilles que je décris : je suis heureux d’exprimer publiquement ma vive reconnaissance au célèbre cristallographe.

J’ai donné précédemment les résultats goniométriques obtenus :

Je dois signaler comme un caractère remarquable des prismes de victorite, la tendance qu’ils ont de se grouper bout à bout, de façon à produire un ensemble dont l’aspect est celui d’un chapelet. J’ai isolé, et je conserve un échantillon, qni se compose de trois prismes ainsi articulés bout à bout. Ce groupement est très rare chez les minéraux; un échantillon de quartz de la collection minéralogique du Muséum le présente, mais à un faible degré.

On ne peut s’empêcher de constater combien le fait d’une cristallisation si nette de la matière pierreuse de la météorite de Deesa contraste avec l’état de confusion signalé précédemment dans la matière métallique. On verra plus loin comment cette circonstance s’explique de la manière la plus simple.

La matière pierreuse que nous étudions renferme, comme je l’ai dit, outre les silicates, du fer nickelé,' de la pyrrhotine, du graphite et des traces de schreibersite et de fer chromé. Je n’ai pas cru nécessaire de soumettre à l’analyse ces diverses substances, dont la nature était parfaitement déterminée.

Eu résume, la iiiéléorite de Deesa renferme à l’état de mélange les onze espèces minérales suivantes :

l" Karaaeite;

"J» Tænite (?) ;

30 Pyrrhotine;

4'' Sehreibersite :

îi" Graphite ;

(j“ Péridot;

7» llyjierstliène ;

8“ Pyroxène très magnésien ;

9“ Enstatitc incolore (Vietorite) ;

10“ Grains silicates non déterminés (dans la pyrrhotine);

1 1“ Fer chromé (?).

18“ Tïr'K.

RlTTEliSGRllNlTE. (Stan. Meln.)

Roclie formée par l'enchevêtrement d’un double réseau, l’un métallique et l’autre pierreux : — Dennlé 2,50 (Rumler) ; — Composition minéralogique : le métal contient de la kamacite et de la tænite ; la pierre est formée de bronzitc mélangée à du quartz de la variété asmanite.

Chute principale :

1751. Breitenbacli, Rohème.

1751. Riltersgrun, Saxe.

162 EiNCYCLOPÉDIE CHIMIQUE.

Bien que ces masses portent des noms différents il est probable qu’elles proviennent d’une seule et même chute.

Rittersgrun. — Le fer de Rittersgruii se compose, comme celui de Pallas, de fer et de péridot.

L’analyse du minéral pierreux a été faite par M. Stroineyer, qui lui a trouvé pour

densité 5,27 et pour composition * :

Silice . 61,88

Protoxyde de fer . 6,12

Sesquioxyde de manganèse . 9,51

Magnésie . 25,85

Sesquioxyde de chrome . 0,55

Perte au feu . 9,45

Tous ces caractères se rapprochent beaucoup, comme on voit, de ceux des litbosiderites précédentes, mais une section plane, pratiquée dans la masse, suivant une direction quelconque, montre qu’à l’inverse du fer de Pallas, le fer paraît constituer des grains plus ou moins gros et tuberculeux, empâtés dans une gangue silicatée : telle n’est pas cependant sa composition véritable.

Rumler a trouvé pour la densité du métal le nombre 7,507-.

Howard en fait le premier l’analyse du fer ; voici ses résultats :

Fer . 80

Nickel . 20

Enl862, M. Rube a publié des chiffres fort différents" :

Nickel . 9,65

Cobalt . 0,58

Magnésie . 0,15

Chaux . 0,25

Silice . 0,98

Phosphore . 1,57

Breüenbach. — M. Maskelyne a publié sur la météorite de Breitenbach un travail du plus haut intérêt *.

On trouve dans la masse métallique de la troïlite, un peu de schreibersite et de la chromite en petite quantité, dont M. Maskelyne cite un petit cristal en octaèdre régulier.

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