V. Ferrocyanure de potassium
La transformation du sulfocyanite en ferrocyanure a toujours été la partie délicate, et longtemps impossible à résoudre économiquement, de cette méthode. Ce n’est qu’en étudiant avec soin l’état dans lequel il était préférable d’employer le fer et surtout la température à laquelle il fallait opérer, que l’on put arriver à une opération vraiment industrielle. Le fer employé l’est non pas à l’état de fer réduit par le carbone (fer ne contenant le plus souvent qu’une portion relativement faible de fer libre), mais à l’état de fonte pulvérisée. On a reconnu que la décomposition commençait vers 500“, était complète vers 450“, et qu’enfm il ne fallait pas dépasser 550“. Pour avoir une température convenable et bien fixe, les auteurs de ce procédé emploient des caisses chauffées dans une grande étuve pleine de soufre en ébullition (440“). L’opération une fois terminée, des eusses sont placées dans une étuve absolument fermée et refroidie par une circulation d’eau.
Fig. 84.