II
Bore. 9,0 9,3 Bo. 9,3
Chlore. . . . 91,0 90,7 CB. 90,7
100,0 lÔM
OXYCHLORÜRES DE DORE
Nous avons signalé la formation d’un oxychlorure solide qui prend naissance en même temps que le chlorure de bore, lorsqu’on brûle le bore amorphe dans un courant de chlore, et qui provient, soit de ce que le gaz renferme de l’oxygène, soit de ce que le bore est mélangé d’acide borique.
Gustavson a obtenu en effet un chlorure BoO^Cl en chauffant à 150“ de l’acide borique anhydre avec du chorure de bore. C’est un corps blanc gélatineux qui se décompose à 100“ en laissant dégager du chlorure de bore, et se décompose complètement à une température plus élevée :
3BoO“Cl = 2BoO“-f BoCB.
Un autre oxychlorure BoO“CB prendrait naissance d’après Councler {Journ. fur praktische Chemie (2), XVIII, p. 399, et Deutsche chem. GcscHs., 1878,p. 1108), dans la préparation du chlorure de bore par l’action du chlore sur un mélange d’acide borique anhydre et de charbon. C’est un liquide jaune verdâtre, n’émettant pas de vapeurs à 100“, mais qui se décompose par la chaleur en chlorure de chlore, bore et acide borique anhydre :
3(BoO“CB) =BoCB + 2Bo05 4-6C1.
Les circonstances de formation de cet oxychlorure sont mal connues.