‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 3e sectionChapitre 2 sur 68 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

CH. DÜNOD, ÉDITEUR

LIBRAIRE DES CORPS NATIONAUX DES PONTS ET CHAUSSÉES, DES CHEMINS DE FER DES MINES ET DES TÉLÉGRAPHES

49, Quai des .4ag;ns<ins, 49

BORE

Par M. A. JOLY.

HISTORIQUE

Toutes les tentatives faites pour isoler le radical de l’acide borique avaient échoué, lorsque, en 1807, la découverte des métaux alcalins, potassium et sodium, mit entre les-mains de H. üavy, d’une part, et de Gay-Lussac et Thénard, de l’autre, un nouvel agent de réduction. Presque simultanément, en effet, en Angleterre et en France, dans l’année 1809, le bore était découvert. En 1824, Berzélius fît connaître un nouveau mode de préparation et un grand nombre de propriétés chimiques du nouveau corps simple. Plus tard, en 1857, les beaux travaux de II. Sainte-Glaire Deville et AYohler vinrent compléter cette étude.

Malgré que tant de chimistes éminents aient fait du bore l’objet de leurs recherches, il reste encore beaucoup à faire pour compléter son histoire ; bien des points sont obscurs ou controversés, et nous aurons soin de les faire ressortir dans le cours de cette monographie.

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