II. CRISTALLISATION
Le diamant offre, malgré ses petites dimensions habituelles, l’un des plus beaux exemples de crislallisation qui se puisse voir : probablement par suite des circonstances dans lesquelles cette cristallisation s’est opérée, il se trouve qu’au lieu d’être fixés par le pied, comme c’est le cas général, sur une gangue étrangère ou aux parois d’une géode, ses cristaux sont restés la plupart du temps isolés et bien limités sur toute leur surface extérieure, de manière à constituer des polyèdres complets ; cette propriété, qui lui est commune avec un grand nombre d’espèces du système cubique, il est vrai, mais qui chez lui est beaucoup plus régulière et beaucoup plus générale, ajoutée à l’éclat tout à fait extraordinaire dont il est doué, en fait le type cristallin le plus parfait créé par la nature dans le règne minéral.