‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 11e cahierChapitre 118 sur 233 · STANNISOPROPYLE ET SES COMPOSÉS · texte numérisé non relu

STANNISOPROPYLE ET SES COMPOSÉS

§ 193. — OXYDE DE STANNISOPROPYLE [Sn(C 6 H 7 )0]

Les dissolutions aqueuses de polasse et d’ammoniaque décomposent Piodure de stannisopropyle, et mettent en liberté l’oxyde correspondant, qui, bien lavé à l’eau chaude, se sépare sous la forme d’une matière amorphe d’un très beau blanc. Il se dissout dans les acides en donnant des sels qui présentent avec ceux de stanpropyle la plus parfaite ressemblance.

§ 194. — CHLORURE DE STANNISOPROPYLE [Sn(C 6 II 7 )CI]

Il se produit dans l’action de l’oxyde sur l’acide chlorhydrique ; celui-ci le transforme en belles aiguilles satinées insolubles dans l’eau, solubles dans l’alcool et l’éther, et fondant plus bas que le chlorure de stanpropyle, entre 56°,5 et 57»,5.

§ 195. — IODURE DE STANNISOPROPYLE [Sn(C e H 7 )I]

L’iodure d’isopropyle chauffé au bain-marie avec de l’étain en feuilles, dans des tubes scellés, est attaqué plus facilement que l'iodure de propyle. La réaction est terminée au bout de quelques jours, et l’on obtient dans les tubes une masse liquide.

Celle-ci commence à bouillir entre 90 et 100 degrés, mais la température s’élève très vite vers 250 degrés, et alors il se dépose de l’iodure d’étain en même temps qu’il se dégage du propylène. Le liquide condensé soumis à une distillation nouvelle, passe presque entièrement entre 265 et 268 degrés, mais vers 250 degrés on observe encore le dégagement gazeux accompagné d’un dépôt d’iodure d’étain.

Ce liquide n’est autre que l’iodure de stannisopropyle; il bout entre 265 et 268 degrés, mais il se décompose sous l’action de la chaleur, comme fait l’iodure de stanpropyle (§ 190).

§ 196. — FLUORURE DE STANNISOPROPYLE [Sn(C B H 7 )Fl]

L’acide fluorhydrique chaud dissout l’oxyde de stannisopropyle, et dépose par refroidissement de belles lames qui fondent entre 120 et 125 degrés

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