‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 11e cahierChapitre 66 sur 233 · ÉTAIN ET ZINC · texte numérisé non relu

ÉTAIN ET ZINC

Ces deux métaux donnent des alliages qui tous sont plus durs que l’étain moins durs que le zinc, et d’autant plus mous qu’ils sont plus riches en étain. Us sont moins malléables que ce métal, cependant un alliage del de zinc pour

11 d’étain peut être réduit en feuilles extrêmement minces, brillantes, et qui sont utilisées pour l’argenture en faux.

Les alliages de zinc et d’étain éprouvent, quand ils se refroidissent, le phénomène de la liquation ; d’après Rudberg il n’existe qu’un seul alliage stable, renfermant 91,5 d’étain pour 8,5 de zinc et correspondant à la formule ZnSn 8 . Cet alliage dur, sonore, fond à 204 degrés sans se liquater, tous les autres se séparent en deux parties, l’une formée de l’alliage stable fondant à 204 degrés, l’autre se solidifiant au-dessus de 204 degrés et renfermant des quantités variables des deux métaux ; Rudberg a trouvé les points de solidification suivants pour divers alliages de zinc et d’étain :

de solidification.

Sn'*Zn. 210

Sn e Zn. 204

Sn*Zn. 230

Sn 3 Zn. 260

Sn' 2 Zn. 280

SnZn. 320

Enfin, on a obtenu un alliage ternaire d’étain de zinc et de plomb qui fond à 168 degrés, et dont la composition répond à la formule Pb s Sn°Zn.

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