NICKEL ET MERCURE, AMALGAME DE NICKEL
On l’obtient :
1° En traitant le chlorure de nickel par l’amalgame de zinc (Damour) ;
2° En faisant réagir l’amalgame de sodium sur le chlorure de nickel;
3° En décomposant par la pile le chlorure de nickel, en présence d’une électrode négative de mercure (Moissan).
Ces amalgames ont une consistance pâteuse, et ils laissent une masse d’un gris noir de nickel métallique plus ou moins agglutiné, quand on les distille dans l’hydrogène. Ils sont peu stables et s’oxydent rapidement au contact de l’air et de l’eau. Régnault a démontré qu’ils se forment avec absorption de chaleur; ils rentrent donc dans la classe des corps endothermiques de M. Berthelot (Moissan).