‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 12e cahierChapitre 156 sur 258 · IODURE DE NICKEL ANHYDRE · texte numérisé non relu

IODURE DE NICKEL ANHYDRE

Nil.

Le nickel aggloméré n’est pas sensiblement attaqué par l’iode, même sous l’influence de la chaleur, tandis que le nickel, réduit par l’hydrogène très divisé, se combine, quand on le chauffe avec ce métalloïde, en formant un mélange d’iodure cristallisé, de nickel métallique et de protoxyde, qui a pris naissance au contact de l’air. On sépare l’iodure par sublimation.

On peut aussi dissoudre, le protoxyde dans l’acide iodhydrique, dessécher le produit et le sublimer à l’abri de l’air.

L’iodure de nickel se sublime au rouge, sans fondre ni se décomposer; il se présente alors sous la forme de paillettes brillantes noir de fer, onctueuses au toucher. Quand la sublimation a lieu à l’air libre, elle fournit toujours une petite quantité de protoxyde gris verdâtre exempt d’iode (Erdmann).

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