‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 12e cahierChapitre 80 sur 258 · CHLORURE D’ÉTAIN ET DE COBALT · texte numérisé non relu

CHLORURE D’ÉTAIN ET DE COBALT

CoCJ.SnCl* + 6 HO.

On porte à l’ébullition une solution contenant I équivalent de chlorure de zinc et 1 équivalent de chlorure de cobalt, et on obtient par refroidissement des rhomboèdres bien formés. Angles : p p — 127°50'; d l p = H6°25'. La face e l existe presque toujours quoique secondaire.

Cette substance est déliquescente, elle s’effleurit superficiellement dans l’air complètement sec et devient bleu violet; à 100 degrés, elle perd de l’eau et du chlorure d’étain.

Densité = 2,699 (Jôrgensen).

CHLOKURE DE COBALT, ü’ÉTAIN ET D’AMMONIAQUE.

6AzH 3 .Co 3 Cl 3 .3SnCI + 10HO.

On traite une solution chaude et concentrée de chlorhydrate de lutéocobaltiaque par une solution de chlorure d’étain. Il se dépose pendant le refroidissement des paillettes rhomboédriques d’un beau jaune d’or, qui, séchées sur le filtre,'perdent leur éclat et se transforment en un sel jaune, granuleux, contenant une moindre quantité d’eau.

Sel à 8 équivalents d'eau, 6AzH 3 ,CoCl 3 3SnCl-|-8H0. — Il s’obtient en abandonnant au refroidissement une solution acide chaude de chlorhydrate de lutéocobaltiaque additionnée de chlorure d’étain. Il est cristallisé en paillettes brun foncé, qui perdent 3 équivalents d’eau à 100 degrés (Braun).

Gibbs et Genth ont observé que le mélange d’une solution de chlorure d’étain et de chlorhydrate de lutéocobaltiaque donnent des cristaux en aiguilles couleur fleur de pêcher.

Ces sels sont des composés lutéocobaltiques.

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