‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 14e cahierChapitre 13 sur 152 · CUIVRE ET M.VN0.4.NÈSE · texte numérisé non relu

CUIVRE ET M.VN0.4.NÈSE

En chauffant à haute température, dans un creuset de graphite, un mélange de 2 parties de battitures de cuivre avec 1 partie de bioxyde de manganèse et 1 partie de charbon, M. Allen obtient un métal blanc en petits grains ; par une seconde fusion au feu de forge, il obtient un alliage en lingots, contenant 25 pour 100 de manganèse. En y ajoutant du zinc, il a réussi à former un alliage se laminant bien à froid et à chaud (1).

M. Valenciennes a préparé une série d’alliages de cuivre et de manganèse. Les alliages de 12 à 15 pour 100 sont gris, très durs et cassants. Les titres inférieurs (3, 5, 8 pour 100 de manganèse) sont ductiles et malléables. Us se laissent réduire en feuilles aussi minces que le laiton.

Ces propriétés remarquables ont fait penser à substituer le manganèse au nickel, dans la préparation du maillechort. Malheureusement certaines difficultés pratiquas se sont opposées jusqu’ici à la réalisation de cette idée.

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