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AMALGAME DE FER

Le mercure et le fer ne s’unissent pas directement. Les amalgames de fer s’obtiennent soit eu partant d’amalgames de métaux alcalins, soit par voie électrolytique. Dans l’action des amalgames alcalins, la présence de l’eau est indispensable : l’hydrogène naissant favorise l’amalgamation, comme l’a montré M. CailleteL D’après Ramann {Deutsch. chenu. Gesellsch., 1871, 1434), on obtient un amalgame qui a pour composition Hg^Fe®, en traitant du fer par de l’amalgame de sodium en présence d’une petite quantité d’eau : on exprime ensuite le mercure en excès.

Lorsqu’on met une lame de fer dans de l’amalgame de sodium recouvert d’une couche d’eau acidulée, on obtient un amalgame de fer. C’est un procédé en quelque sorte intermédiaire entre les procédés des amalgames et ceux de l’électrolyse ; on peut aussi, dans cette préparation, remplacer l’amalgame alcalin par de l’amalgame de zinc.

L’amalgame de zinc, traité par un mélange de chlorure de fer et de fer métallique, donne un amalgame très dur, inaltérable à l’air et non magnétique (Aikin).

Schœnbein indique la préparation d’un amalgame par l’action du protochlorure de fer sur un amalgame de sodium contenant i pour 100 de sodium. D’après Bœtiger (J. f. praM. Chem., LXX, 430), si l’on traite du fer pyrophorique

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