‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 14e cahierChapitre 9 sur 152 · CUIVRE ET ANTIMOINE · texte numérisé non relu

CUIVRE ET ANTIMOINE

En fondant un mélange de cuivre et d’antimoine, on obtient des alliages d’une couleur violette d’autant plus foncée, que leur composition se rapproche davantage de la formule Gu*Sb.

Tous ces alliages, réduits en poudre et chauffés dans un-courant d’hydrogène, ou en présence du charbon, perdent de l’antimoine. L’acide azotique les attaque en dissolvant le cuivre et oxydant l’antimoine. On a décrit les alliages CuSb’ Gu®Sb^,Cu^Sb*,Cu*Sb* (Christofle, Galvert et Johnson).

D’après Karstern, il suffit de 0,15 d’antimoine pour rendre le cuivre cassant à froid et surtout à chaud. Gette assertion est contredite par Hampe (voyez plus haut).

CüIVftE ET BISMUTH

La cüiiibinaison des deux métaux s’opère à une température inférieure au point de fusion du cuivre.

L’alliage contenant 1 de cuivre et 2 de bismuth, se dilate longtemps après sa solidification. Celui qui renferme 1 de cuivre et 4 de bismuth, se couvre par refroidissement d’excroissances et de mamelons ; il est très lamelleux ; sa densité est 9,36 i; il est d’une couleur rougeâtre.

D’après Karsten, une petite quantité de bismuth rend le cuivre cassant à chaud; quand elle atteint 0,6 pour 100, il devient impossible de le forger.

CUIVRE ET CADMIUM

L’alliage qu’on obtient par fusion directe est d’un jaune clair, et sa composition correspond à la formule CuCd.

Il suffit de petites quantités de cadmium pour rendre le cuivre très cassant (Stromeyer).

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