L’UNITÉ DE POIDS
Magnésium.
Mg= 12
Calcium.
Ca= 20
Aluminium.
Al = 13,7
Manganèse.
Mn= 27,5
Fer.
Fe = 28
Nickel.
Ni = 29,4
Cobalt.
Co = 29,4
Zinc.
Zn = 32,7
Cadmium.
Cd = 56
Indium.
In = 56
Cuivre.
Cu = 31,7
Plomb.
Pb = 103,5
Mercure (solide).
Hg = 100
Étain.
Su = 50
Palladium.
Pd = 53,3
Or .
Ruthénium.
Ru= 52
Platine.
Pt = 98,7
Iridium.
Ir = 90
Rhodium.
Rh= 52,2
Molybdène.
Mo= 48
Tungstène.
YV == 92
Zirconium.
Zr = 45
Osmium.
Os = 99,6
Gallium.
Ga = 35
l'nOIMUIÎTÉS O.ftNftRALKS DES MÉTAUX ET DES SELS. 73
On peut ramener ces deux groupes à un seul en doublant l’équivalent des corps simples du second groupe, ainsi que l’a proposé Régnault. En adoptant cette convention, et en donnant la dénomination àepoids atomique à l’équivalent ainsi doublé, on peut énoncer la loi de Dulong et Petit sous cette forme simplifiée : « Les poids atomiques de tous les éléments ont la même chaleur spécifique. »
On remarquera que cette loi ne se vérifie pour les solides que d’une façon tout à fait approximative; l’écart atteint, dans un grand nombre de cas, un quart de la valeur moyenne. 11 n’est pas besoin de rappeler l’anomalie bien connue des chaleurs spécifiques du carbone, du bore et du silicium. La loi de Dulong et Petit, rigoureusement exacte pour les éléments gazeux, est donc en défaut quand on veut l’étendre aux corps solides, et les conséquences qu’on cherche à en tirer pour la détermination des poids atomiques sont incertaines. On ne doit plus alors l’envisager, suivant l’heureuse expression de M. Berthelet, que « comme le résidu et la trace d’une loi véritable ».
La chaleur spécifique des métaux subit un accroissement sensible avec la température, ainsi que l’indique le tableau suivant (1).
(1) Mécanique chimique, 1.1, p. 4-68.