CARBONATE DE ZINC AMMONIACAL
AzH^2(Zn0,G02)= 142,2
AzH3,^-nGô3 ^ 142^2
1“ Le carbonate basique de zinc, fraîchement précipité, se dissout dans une solution concentrée de carbonate d’ammoniaque.
ZINC
La liqueur filtrée, abandonnée à elle-même, dépose au bout de quelque temps, de petits cristaux incolores, qui sont des prismes rectangulaires ou des aiguilles radiées (Favre, Ann. de chim. et de phys. [3], X, 474).
Calculé. Favre.
Az.= 14,0 9,86 10,20
AzH3,^ZnC03)s.= 142,2 100,00 100,91
Ces cristaux sont inaltérables à l’air, et dans l’alcool même chaud. Mais au contact de l’eau froide, ils ternissent lentement et se transforment en carbonate basique 8Z nO,3 CO^,6 HO, selon une véritable pseudomorphose.
Chauffés, ils donnent un sublimé de carbonate d’ammoniaque anhydre.
2° Ce carbonate est peut-être identique aux composés cristallisés obtenus antérieurement, comme il suit :
Le zinc se dissout facilement dans le carbonate d’ammoniaque, et la solution évaporée abandonne des cristaux blancs et soyeux. La solution concentrée est troublée par un excès d’eau, et précipitée en blanc par les acides (Lasonne, Roloff).
Quand on ajoute à du chlorure de zinc d’abord un excès d’ammoniaque, ensuite du carbonate d’ammoniaque, on obtient un liquide qui, exposé à l’air, perd de l’ammoniaque et dépose des aiguilles étoilées, insolubles dans l’eau, qui blanchissent à l’air, et dégagent de l’ammoniaque et se transforment finalement en une poudre blanche, contenant encore un carbonate de zinc ammoniacal hydraté.
Celle-ci chauffée, donne de l’eau, de l’ammoniaque, de l’acide carbonique, et laisse 62,2 pour 100 d’oxyde de zinc (Wœhler, Ann. de Pogg., XXVIII, 616).