‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 6e cahierChapitre 67 sur 305 · M KNCYCLOPÉDIE CIH.MIOIj'K · texte numérisé non relu

M KNCYCLOPÉDIE CIH.MIOIj'K

Vauquelin décrit un hydrure de zinc obtenu par hasard en calcinant un mélange de blende grillée (humide) et de charbon ; c’était un gaz incolore, d’une odeur fétide, plus léger que l’air, plus lourd que l’hydrogène, brûlant à l’air, en formant des flocons d’oxyde de zinc, détonant à l’approche d’un corps enflammé, quand on le mélangeait de chlore.

Il est probable que c’est de l’arséniure ou de l’antimoniure d’hydrogène, qui donnait lieu à ces observations de Vauquelin.

Ruhland {Journ.f. Chem.und Phys. Schweig.,'K\',418) signale dansl’élec- Irolyse de l’amalgame de zinc un hydrure de zinc pur.

Cameron {Jahresberichte, 1860, p. 181) conclut au contraire à la non-existence de cet hydrure.

A. Leeds croit trouver dans la couleur de la flamme l’indice de l’existence d’un hydrure de zinc. L’hydrogène produit par l’activité des acides sur le zinc, brûle avec une flamme fortement colorée en bleu ; d’ailleurs il contient un peu de zinc, ainsi qu’on peut le montrer en faisant barboter à travers de l’eau, de l’acide sulfurique et de l’acide nitrique étendu. Au contraire, l’hydrogène pur brûle avec une flamme à peu près incolore (Deutsche Chem. Gesell., 1876, p. 1456).

Ces arguments sont peu concluants, et jusqu’à nouvelles expériences, on peut conclure à la non-existence d’un hydrure de zinc, dans les conditions où l’on opère.

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