‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 9e cahierChapitre 16 sur 135 · FER ET PLOMB · texte numérisé non relu

FER ET PLOMB

Ces alliages ne s’obtiennent que difficilement. Quand on fond ces deux métaux ensemble, ils ne se mélangent pas, et l’on obtient deux couches distinctes, contenant en réalité chacune un peu de l’autre métal [Morveau]. D’après Sonnenschein (a), il se forme parfois des cristaux jaunes d’un alliage de plomb et de fer dans certains

(1) J. pr. Chem., LXVII, 168.

(!) Ann. chim.phys., (2). LUI, 441.

haute fourneaux. C’étaient tantôt des cubes, tantôt de fines aiguilles jaunes avec des reflets bleus. Sa densité est considérable 10,56, et sa formule est Pb* Fe. Biewend{i)a obtenu un alliage bien fondu en réduisant dans un creuset muni d’une brasque de charbon, une crasse métallique contenant du fer et du plomb; cet alliage était dur, brillant et magnétique ; sa couleur rappelait le ton gris de l’acier. Il contenait 95,76 de fer et 3,9.4 de plomb ; si l’on réduisait ces nombres en formule on arriverait à Fe“' Pb.

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