‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 9e cahierChapitre 20 sur 135 · FER ET ZINC · texte numérisé non relu

FER ET ZINC

Lorsque l’on forme des alliages de ces deux métaux, on est arrêté par la volatilisation du zinc, de sorte que les alliages connus n’ont pas été obtenus par fusion ; on a remarqué que dans la galvanisation du zinc, il se formait à la longue un dépôt [qui était un alliage de fer et de zinc répondant à la formule FeZn*“ [Calvert et Johnson (i)]. Ce n’est pas parce que le bain se saturant peu à peu de fer laisse déposer une partie du fer dissous que cet alliage se forme, car le bain lui-même qui sert à la galvanisation ne contient que des traces de fer.

Cet alliage ne possède pas l’apparence lamelleuse du zinc ; mais il a une texture cristalline ; il est très dur et peu fusible.

Oudemans a eu occasion d’examiner une masse métallique qui s’était déposée à la longue dans un vase de fer dans lequel on opérait la fusion du zinc, analogue, par conséquent, comme origine à l’alliage de Calvert et Johnson. Cette masse avait une cassure brillante, plus blanche et plus lamelleuse que celle du zinc. Elle se dissolvait dans les acides avec dégagement d’hydrogène. Sa composition correspondait à la formule FeZn**.

Quand on chauffe cet alliage, il perd du zinc, et sa composition devient FeZn* ; M. Fremy a trouvé qu’à la .surface il se trouvait'des cristaux d’un alliage plus riche en zinc Fe Zn®.

Pour le fer galvanisé voir Fer, usages.

URANIUM ET FER

Quand on précipite un mélange d’un sel de fer et d’un sel d’urane par l’ammoniaque et qu’on réduit au rouge par l’hydrogène le mélange d’oxydes ainsi préparé, on obtient une masse (combinaison ou mélange) qui brûle vivement à l’air, même après son refroidissement [Arfvedson].

(1) Ann. chim. phys. (3), XLV, 46S.

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