‹ Encyclopédie chimique. Tome IV.- Analyse chimique. Analyse des gazChapitre 36 sur 57 · H-%1 +■ [«-HO · texte numérisé non relu

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a désignant le coefficient de dilatation linéaire, du verre, entre 0° et 100°, soit : 0.0000092, et P le coefficient de dilatation du mercure, soit 0,0001818. Ces calculs se trouvent tout faits, dans la table II; la première colonne de cette table contient les longueurs des colonnes de mercure observées de S en 8 millimètres ; les autres colonnes donnent les allongements de ces colonnes de mercure pour chaque degré, entre 0 et 10°; on tient compte à la fois dans ces tables de la dilatation du mercure et de celle du verre.

Soit par exemple à réduire à 0°, la hauteur de mercure 0 m ,7105 mesurée à 23°,4. On cherchera dans la taille la pression la plus rapprochée qui est 0 m ,7I00. La hauteur à déduire serait, il cette pression :

Pour 10°. Pour 20°..

Pour 8". .

Pour O»,4.

Pour 23”,4.

En retranchant de 0 m ,710S, ces 2 mm ,8426, on aura la pression réelle, réduite h 0°, soit 0'“,70766.

Détails des manipulations avec l'eudiomètre de Bunsen.

Les expériences faites par la méthode de Bunsen présentent dans les manipulations quelques particularités, qu’il est bon d’indiquer ici.

1. Les procédés employés pour opérer la détonation des gaz combustibles dans l’oxygène, ou des gaz comburants dans l’hydrogène, se font comme d’habitude. Pour ces détonations l’eudiomètre doit être fermé à sa base, par exemple au moyen d’une plaque de liège recouverte de caoutchouc, sur laquelle on applique fortement l’extrémité ouverte du tube, qu’on maintient dans cette position à l’aide d’un bras de support. L’inflammation du mélange gazeux est déterminée par une étincelle électrique; on se servait autrefois pour cet usage soit d’un électrophore, soit d’une petite bouteille de Leyde ; nous avons dit que ces instruments sont avantageusement remplacés par une bobine de Ruhmkorff de petite dimension.

2. S’il est nécessaire de déterminer à l’état gazeux le volume de la vapeur d’eau formée par la combustion, on entoure le tube eudioméirique d’un manchon de verre dans lequel on fait circuler un courant de vapeur d’eau.

L’appareil représenté dans la figure 101, peut servir à cet usage : A est une marmite surmontée d’un cylindre de verre CC ; l’eudiomètre est placé sur le mercure dans un petit vase de verre; on descend le tout dans le cylindre CC, au moyen des tiges ff, qui supportent le vase et l’eudiomètre. La vapeur d’eau engendrée dans la chaudière, enveloppe le tube, l’amène à une température voisine de 100°, et s’échappe par un orifice pratiqué au sommet. Une température même inférieure à 100° est largement suffisante pour déterminer la vaporisation de l’eau, car la colonne de mercure soulevée dans l’eudiomètre diminue la pression du mélange et par suite facilite le passage de l’eau à l’état gazeux.

Voici comme exemple une analyse de l’oxyde de méthyle (Quineke) :

PRESSION

TEMPÉRA-

VOLUME

de pression.

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